La volonté ?

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Combien de fois ai-je bataillé pour ne pas qu’elle s’en aille. Maintes fois, j’ai résisté à l’envie d’abandonner.
« C’est perdu… à quoi bon… je n’y arriverai pas… »

Dans ces moments de fatigue extrême – fatigue physique et/ou mentale – que ce soit dans ma vie professionnelle ou personnelle, j’ai toujours résisté pour ne pas sombrer.

Et me revoilà dans ce fameux triptyque constitutif de l’action, selon moi : rêver, faire, se souvenir. Vivre, d’une manière ou d’une autre, un petit bonheur pour que tout redémarre, pour que rien ne se perde.

Intention ferme de faire ou de ne pas faire, la volonté à toute épreuve m’a permis de vivre de bien belles aventures.

À plusieurs reprises, la cause semblait perdue. Et puis, poussée par la volonté – avec un peu de patience aussi – le champ des possibles s’est ouvert à moi, me conduisant parfois vers des choses que je n’avais même pas imaginées.

La détermination m’a parfois fait gagner des matches après le coup de sifflet final. Il m’est arrivé quelquefois qu’au-delà d’une date butoir, d’un fait pourtant irréversible, la volonté m’ait offert l’inaccessible.

Comment mobiliser cette foutue volonté ? En comprenant que nous n’avons qu’une seule énergie de vie et qu’il est préférable de la tourner vers soi plutôt que contre soi. En comprenant que la seule bataille que l’on est sûr de perdre est celle que l’on ne mène pas. En appelant l’action – par le rêve, le faire ou le souvenir – pour créer des émotions positives, formidables carburants de la volonté.

Comme vous l’aurez compris, cher lecteur, pour moi, là où il y a de la volonté, se trouve toujours un chemin.

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