Serial rêveur, par Didier Roche

Je suis trois ?

Il y a quelques années de cela, je réalisais combien j’étais nombreux : trois, c’est beaucoup pour un seul homme comme moi.

La confiance ! Le retour…

La confiance en soi, la confiance en l’autre, je concluais que pour moi, je ne faisais confiance à personne (même pas à moi-même !), préférant croire en l’autre et en moi.

L’humour, sacré humour…

« T’as pas d’humour… ». Voilà une situation que nous connaissons tous en tant que destinataire de cette phrase ou en tant que locuteur.

L’argent ! Mais pour quoi faire ?

"Longtemps l’argent fut un but pour moi, un maître qui guidait mes pas, le tout attiré par le pouvoir apparent qu’il pourrait donner..."

Je crois donc je suis

Ainsi, la croyance se transmet, c’est une question de communication. À force de convaincre et de persuader, nous voilà plusieurs à croire.

Confiance, vous avez dit confiance ?

Pour savoir si nous avons raison de faire confiance, alors nous vérifions et déclarons : « J’ai raison ou non de te faire confiance… ».

La peur ! Mais pourquoi ?

Content d’avoir affronté sa peur, le résultat aurait bien souvent eu un autre goût, fort fade, si à l’origine une peur n’avait pas été là.

Fin ! et pourquoi pas ? Par Didier Roche

Dans nos sociétés où la réussite est portée aux nues, l’acceptation de la fin est bien souvent compliquée et douloureuse.

L’inclusion : une belle occasion d’ici à la fin d’année, par Didier Roche

Cette fin d’année, comme chaque fin d’année, est un moment où la thématique de l’inclusion s’invite.

Quel malheur ? Par Didier Roche

Le malheur, c’est aussi un marché, fort lucratif pour celui qui sait le vendre, pour celui qui sait faire peur, pour celui qui sait manipuler ceux qui sont pris dans cette mécanique de vie, cette manière d’être.

Une en vente