Pour célébrer cet héritage, la firme à la pomme a vu les choses en grand : concert d'Alicia Keys à New York, défilé de mode à Shanghai, ou encore hommage à la French Touch à Paris avec Pedro Winter et Cassius. Mais avant d’installer sa domination, ce ne fut évidemment pas un long fleuve tranquille.
La guerre est sur toutes les lèvres, et pas seulement. Elle est aussi dans les porte-monnaie, sur les routes ou dans les assiettes des Français. Parce que ce qu’il se passe loin de nos frontières a un impact sur notre quotidien. Échapper à la guerre ne veut pas dire échapper à ses conséquences.
Les océans sont pollués – jusqu'ici, hélas, rien de nouveau. Une récente étude alerte, une fois encore, sur l’ampleur de cette contamination chimique, un fléau dont nous sommes tous, à divers degrés, responsables. Un constat qui inquiète et qui appelle à l’action. Que peuvent faire, notamment, les entreprises ?
L’Europe, et notamment la France, reste dépendante de nombreuses importations pour couvrir ses besoins énergétiques, ce qui expose directement son économie aux crises internationales. Entre la hausse des factures pour les ménages, la pression sur les entreprises et les inquiétudes pour l’avenir énergétique du pays... la question de l’indépendance énergétique s’impose plus que jamais.
Selon une enquête publiée par le Wall Street Journal en septembre 2025, 70 % des personnes interrogées pensent que le rêve américain n’existe plus, voire qu’il n’a jamais existé. C’est le niveau le plus élevé en quinze ans. Comment l’expliquer ?
« Bien sûr, le monde a complètement changé depuis 1971. Mais l'idée initiale de Davos est restée la même », souligne Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne lors de son discours du mardi 20 janvier, au Forum économique mondial à Davos, en Suisse. Que faut-il retenir de cette 54e édition ?
Cette économie en K n’est pas le produit d’un choc conjoncturel récent. Elle est l’aboutissement de transformations structurelles engagées depuis plusieurs décennies.