Face à la concurrence chinoise, l’Union européenne veut réserver une part de ses marchés publics et de ses aides aux productions du continent. Mais derrière cette préférence industrielle, une question divise les États membres : faut-il privilégier les seules entreprises européennes ou associer les partenaires commerciaux de l’Union ? Entre la ligne défendue par Paris, les réserves de Berlin et les demandes britanniques, le projet « Made in Europe » révèle les difficultés à bâtir une stratégie industrielle commune.
« Les Nations unies, créées il y a 81 ans pour maintenir la paix et la sécurité, sont devenues incapables de remplir cette mission, ou plutôt on les a rendues incapables de le faire. » C’est lors de l’Assemblée générale des Nations unies de l’ONU, le 22 septembre dernier, que Recep Tayyip Erdogan a prononcé ces mots. Depuis des années, le président turc, plaide pour une structure plus globale et inclusive au sein du conseil de sécurité.
Quelques mois après l’échec du Système de combat aérien du futur (Scaf), Paris et Berlin viennent d’annoncer le lancement de Vortex. L’acronyme, qui signifie « véhicule orbital réutilisable de transport et d’exploration », désigne un programme d’avion spatial réutilisable destiné à donner à l’Europe une nouvelle capacité d’intervention dans l’espace.
Tout le monde en parle, tout le monde le connaît : le fameux classement PISA 2026, qui confirme la place de mauvais élève de la France, 27e sur 91. Un résultat qui pose aussi des questions économiques… et qui doit inquiéter ?
Longtemps symbole de la puissance industrielle européenne, l’automobile est devenue le terrain d’une bataille mondiale dont le centre de gravité s’est déplacé vers la Chine. Production, batteries, coûts, véhicules électriques : Pékin accumule les avantages tandis que les constructeurs européens multiplient les plans d’économies. Face à cette offensive, l’Europe tente encore de trouver la bonne riposte.
Le train est sans doute le moyen de transport le plus européen qui soit. Les distances entre les grandes villes européennes se prêtent idéalement au ferroviaire.
C’est aussi la rentrée pour la défense européenne. Le groupe français Naval Group donne déjà le ton avec l’achat de quatre frégates par la Suède. Un contrat de 4,3 milliards d’euros et une aubaine pour la défense du Vieux Continent, comme pour la souveraineté française.
Hugging Face, Perplexity, Poolside... Nvidia multiplie les investissements. Des milliards investis dans toute la chaîne de valeur de l’IA avec en point d’orgue, le rachat annoncé de l’entreprise franco-américaine Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars. Une opération qui semble vouloir montrer de manière ostentatoire la domination de l’entreprise de Jensen Huang, dont l’influence s’étend de plus en plus à l’ensemble du secteur.