Les États-Unis tournent le dos à une partie de la gouvernance environnementale mondiale. En se retirant de 66 organisations, accords et programmes internationaux liés à la protection de l’environnement, Washington rompt avec des décennies de coopération sur le climat, la biodiversité ou encore la gestion des ressources naturelles.
Difficile de s'en satisfaire… Du 10 au 21 novembre la COP30 a rassemblé 194 pays, avec pour objectif de répondre aux différentes problématiques environnementales. Installée au cœur de la forêt amazonienne, cette COP se devait prometteuse. Mais elle s’est surtout achevée dans un vacarme étonnant.
À l’approche des dix ans de l’Accord de Paris, la COP30 a pour ambition d’évaluer les engagements climatiques nationaux et de préparer leur mise en œuvre d’ici à 2035. La présidence brésilienne souhaite avant tout démontrer que la coopération internationale reste possible, dans un contexte géopolitique tendu.
Selon une étude de l’Observatoire société et consommation (ObSoCo), publiée en 2022, 61 % des Français déclarent fêter Halloween chaque 31 octobre. Aujourd’hui, Halloween génère plus de revenus que la Saint-Valentin et rivalise avec Noël, dans plus de 50 pays du monde, de l'Australie au Japon, en passant par l'Allemagne.
Plus stables que les cryptomonnaies classiques, plus rapides que les virements bancaires, les stablecoins s’imposent comme un nouvel outil monétaire transfrontalier. Mais derrière leur apparente stabilité, ces actifs cachent des enjeux de transparence, de régulation et de souveraineté que les États ne peuvent plus ignorer.
Mistral AI vient de faire sauter le plafond de verre : en devenant la première décacorne française, la start-up bouscule l’ordre établi et propulse la French Tech dans une nouvelle dimension. Mais connaissiez-vous le terme « décacorne » ? Et tous les autres ?
Apple, Google, Microsoft, Meta et Amazon ont tous promis d’atteindre la neutralité carbone dans les années à venir. Des engagements qui peinent à convaincre à l’ère de l’intelligence artificielle (IA) et de la consommation massive d’électricité des big tech.