Pour la première fois, une étude donne des chiffres concrets sur les mauvaises conditions de travail des livreurs de plates-formes de livraison de repas. Horaires à rallonge, rémunération insuffisante, exposition à des injures et comportements agressifs... Quelles solutions peuvent être mises en place, à la fois par les plates-formes et les citoyens, pour améliorer le quotidien de ces travailleurs ?
Mercredi 22 avril 2026, des associations parisiennes et bordelaises d’entraide aux livreurs ont porté plainte auprès du parquet de Paris pour « traite d’êtres humains ». Une plainte qui fait écho à l’étude Santé-Course publiée fin mars et menée auprès de 1 000 livreurs parisiens et bordelais afin de documenter et chiffrer leurs conditions de travail. Déjà, en 2025, un rapport publié par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) avait alerté sur les mauvaises conditions de santé des livreurs Deliveroo et Uber Eats, victimes du « management algorithmique ».
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