À quelques jours d’Halloween, les masques ne se portent pas qu’à la fête. Au bureau aussi, nombreux sont ceux qui jouent un rôle pour se conformer aux attentes de l’entreprise. Mais à force de cacher sa personnalité, le costume professionnel peut finir par peser sur la santé mentale.
Créer son entreprise, poursuivre son activité après une maladie ou un accident, faire évoluer les regards sur le handicap : le 18 novembre, un nouveau sommet réunira entrepreneurs, dirigeants et acteurs de l’emploi.
À Halloween, les fantômes, les vampires et les créatures inquiétantes sont partout. Mais au bureau aussi, certains comportements peuvent donner quelques sueurs froides aux collaborateurs.
Un salarié sur trois a été absent au moins une fois au cours de l’année. Chez les managers, aussi, les chiffres alertent. Si le taux d’absence des cadres reste le plus bas (2,65 %), il augmente. Longtemps épargnés, leur réalité change. Pour combien de temps les managers resteront-ils moins touchés ?
« J’ai entendu dire », « Plusieurs personnes m’ont remonté », « Il y a des bruits de couloir » : ces expressions sont banales dans les organisations. Quelles conséquences ?
Une étude Preply réalisée avec Censuwide auprès de 1 500 Français et publiée fin mai 2026 est venue confirmer ce que nous savions déjà : il existe bon nombre d’expressions au bureau que l’on ne supporte plus ! En haut du classement des expressions les plus irritantes, on retrouve l’évasif « On revient vers toi » (15,26 %) à égalité avec l’incompréhensible « C’est OK », et « C’est dans le pipe » qui ferme le podium pour 14,26 % des répondants.
Selon le Baromètre 2024 : « les RH au quotidien » publié par les Éditions Tissot et PayFit et mené auprès de 921 professionnels des ressources humaines, 72 % des RH disent consacrer trois à six heures de leur journée à des tâches administratives, soit 15 à 30 heures par semaine. C’est là que l’IA offre ses premiers gains.