Il y a dix ans à peine, le mot « souveraineté » était devenu presque imprononçable. Dans le débat économique, il sentait le soufre. On lui préférait des termes plus consensuels : ouverture, compétitivité, globalisation.
Le métier de CMO (chief marketing officer) est en train de disparaître. C’est en tout cas la prédiction récurrente des pythies de LinkedIn qui, toutes les semaines, nous annoncent la fin de cette fonction, écartelée entre automatisation des tâches et dépriorisation dans les comités de direction.
À la lecture de La guerre des mots ou la démocratie assiégée de Guénaëlle Gault, directrice générale de L’ObSoCo et enseignante à l’université Paris Cité, une conviction s’impose avec force : les mots ne se contentent pas de décrire le réel, ils le façonnent.
Entre la Côte des Bar et Montgueux, le Domaine Vincent Couche s’impose comme une figure singulière de la Champagne contemporaine, guidée par le respect du vivant.
Je suis attaché à la langue française. Ses mots sont précis et permettent d’exprimer de la nuance. Les mots y contribuent et la confection des phrases également.