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Comment mobiliser acteurs économiques et pouvoirs publics autour d’objectifs communs pour rendre durablement l’accès à l’emploi plus juste, plus ouvert ?
Il y a quelques jours, le Conseil économique social et environnemental (CESE) a ouvert une voie en adoptant une série de 20 préconisations pour faire reculer la précarité professionnelle, notamment au sein des quartiers populaires particulièrement exposés : la planification !
Longtemps remisée au rang d’idée « ringarde », « dépassée », « hors sol », la planification incitative permettrait pourtant d’éviter l’éparpillement des initiatives en faveur de l’inclusion par le travail.
Portée par la Direction générale des entreprises au sein de Bercy, elle apporterait au contraire plusieurs avantages :
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une meilleure coordination des acteurs avec une forte déclinaison territoriale ;
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un meilleur accompagnement des entreprises pour leur donner des outils opérationnels en faveur du recrutement inclusif et de pratiques d’achat socialement responsables ;
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une plus grande synergie avec les acteurs de l’emploi, notamment de terrain.
Bref, de s’engager de manière cohérente et impactante pour faire reculer les discriminations, créer de la valeur économique en évitant saupoudrage et gaspillage.
D’ailleurs, dans le cadre de ce « Plan pour une économie inclusive », la production d’une étude annuelle sur le coût de la précarité professionnelle permettrait d’éclairer les enjeux.
Après la planification écologique, à quand la planification de l’économie inclusive ?


































