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La dette, la dette, la dette… En cette rentrée, le mot est sur toutes les lèvres. Situation « alarmiste », « inquiétante », « relative » etc. : le débat public se pare de toutes les nuances quand il s’agit d’en parler.
L’enjeu : changer en profondeur le marché du travail en s’attaquant frontalement au mur des inégalités et des discriminations pour augmenter, coûte que coûte, le taux d’emploi. Celui des seniors évidemment. Mais aussi celui des populations issues des territoires défavorisés, urbains comme ruraux.
Encore aujourd’hui, le taux d’emploi des quartiers populaires est près de 20 points inférieur à la moyenne nationale ! Et pourtant, un grand cabinet d’audit et de conseil a déjà quantifié l’impact sur les finances publiques d’un recrutement plus diversifié.
Entre recettes supplémentaires (charges, impôts) et économies (RSA, chômage etc.), 42 000 euros de gain en moyenne pour un candidat placé en emploi. Dont 4 000 euros de coûts évités que nous tous, collectivement, agents économiques ou simples contribuables, n’aurons pas à supporter in fine.
Sans compter le bénéfice immatériel d’une société du travail où chacun se voit reconnu pour ses compétences.
Réduire les dépenses, augmenter les recettes, notamment pour pérenniser notre modèle social et adapter notre appareil productif aux transitions actuelles (écologique, numérique, démographique) : c’est la voie de bon sens que l’inclusion économique permet.
En cette rentrée marquée par l’incertitude, c’est un chemin sûr qui ne demande qu’à être davantage emprunté…


































