Associations et entreprises : le bon deal de l’inclusion économique !

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Comment financer l’intérêt général ? C’est en filigrane l’enjeu que pose depuis quelques jours le mouvement associatif. Sous le mot d’ordre « On ne tient plus » lancé il y a quelques semaines, il exprime son désarroi face à la baisse des subventions publiques et aux coupes budgétaires.

Disons-le : quand on asphyxie les financements des associations, c’est la solidarité qu’on étouffe… et leurs bénéficiaires qu’on empêche, in fine, de respirer.

Mais le devoir de solidarité n’empêche pas l’exigence de lucidité : à bout de souffle, le modèle de financement des associations doit être repensé.

Parce qu’elles sont attendues au tournant de leurs responsabilités, notamment sociales, sociétales et environnementales, les entreprises sont devenues des partenaires incontournables.

Partenariats stratégiques, mécénat de compétences, philanthropie etc. : plus que jamais, l’hybridation peut constituer une voie d’avenir.

Il ne s’agit ni de « trahir son âme » et encore moins de privatiser le soutien à la cohésion sociale et, particulièrement, un accès plus juste aux opportunités professionnelles.

Mais bien d’innover :

  • pour permettre aux acteurs du dernier kilomètre que sont souvent les acteurs associatifs de gagner en impact ;

  • pour permettre aux entreprises de dépasser leurs engagements verbaux par un passage à l’acte inclusif ;

  • pour permettre, enfin, à l’Etat de régénérer ses politiques publiques.

Le Sommet de l’inclusion économique des 27 et 28 novembre à Bercy et l’Opéra Bastille en débattra !

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