La dette recule quand l’inclusion avance

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Dette : en cette rentrée, c’est le mot qui agite les milieux économiques et les candidats à la prochaine élection présidentielle. Qu’il faille, pour certains, la « mettre au frigo » ou, pour d’autres, faire de sa réduction « une règle d’or » inscrite dans la Constitution, le concours Lépine est lancé : comment s’attaquer aux 3 400 milliards de la dette française ?

L’évidence mérite d’être rappelée. Sans croissance vigoureuse, impossible de réduire nos déficits ! Ayons l’humilité de dire qu’il n’y a pas de baguette magique mais j’ai une conviction, l’économie inclusive fait partie de la réponse et de l’équation finale.

Oui, il faut travailler plus. Des milliers de jeunes issus des quartiers populaires et de la ruralité, marginalisés par un marché du travail qui les exclut, n’attendent que ça. Moins d’allocations mais… plus d’inclusion !

Oui, il faut repenser le fonctionnement de notre économie en faisant davantage de place à des modèles où le capital n’est pas l’ennemi du travail, où la quête de performance se conjugue à la reconnaissance de toutes les compétences. Oui, il faut oser une véritable stratégie de planification inclusive.

Tous ces débats seront au coeur de la 6e édition du Sommet de l’inclusion économique organisée le mardi 27 octobre prochain à Bercy : « la Voix des possibles », c’est l’occasion de valoriser celles et ceux qui font et de mobiliser celles et ceux qui souhaitent rejoindre la dynamique d’une croissance plus responsable.

Car, face au « mur de la dette », il y a pire que d’avoir échoué : ne pas avoir essayé…

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