Pendant des mois, la facturation électronique a surtout été interprétée comme une nouvelle obligation. Je voudrais vous proposer un autre regard. Il s’agit, pour moi et pour de plus en plus de chefs d’entreprise, d’une opportunité pour améliorer durablement la santé financière de votre entreprise.
Lorsque l’on dirige une entreprise, on se trouve souvent seul face aux difficultés du quotidien : un retard de paiement qui fragilise la trésorerie, un désaccord avec un fournisseur, un contrat déséquilibré, une situation qui se tend.
En 2025, plus de 69 000 entreprises ont fait défaut. Un chiffre qui parle, mais surtout une réalité que beaucoup d’entre vous observent de près ou de loin
Depuis plusieurs années, ces relations évoluent et même si elles restent complexes ou inégales, ce qui relevait autrefois de l’expérimentation devient aujourd’hui un choix stratégique assumé.
En ce début d’année 2026, je souhaite adresser mes vœux les plus chaleureux à toutes celles et ceux qui, chaque jour, font battre le cœur économique de notre pays.
Chaque semaine, en échangeant avec vous, dirigeantes et dirigeants, je fais le même constat : vos entreprises évoluent souvent dans un équilibre délicat, où chaque décision compte.
Je le constate chaque jour : la performance d’une entreprise ne se résume plus à son chiffre d’affaires. Elle se mesure aussi à la qualité des liens qu’elle tisse avec ses partenaires dans le cadre d’une politique RSE claire et exigeante.
Début octobre, j’ai eu le plaisir de présenter aux côtés de Nicolas Mohr, directeur général du Médiateur des entreprises, et Sylvain Guyoton, chief rating officer d’EcoVadis, la 6ᵉ édition de l’étude que nous co-publions « Performances RSE des entreprises françaises et européennes. Comparatif OCDE et BICS ».
Il y a 10 ans cette année, nous installions le référencement des cabinets de conseil en Crédit d’Impôt Recherche et Crédit d’Impôt Innovation (CIR-CII)*.