2013… 2023 : une décennie riche d’enseignement(s). Cap maintenant sur 2033.

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Chers lecteurs, chers amis,

Il y a 10 ans, il en aura fallu du courage et du travail pour créer cet ovni – le peu de considération à l’époque que nous avons eu par certains pourrait en témoigner – dans un paysage médiatique in fine assez habituel : des mauvaises nouvelles, du sensationnel qui tire souvent vers le bas, peu ou prou les mêmes personnes à la Une, des territoires peu ou pas valorisés, etc.

Et oui ça fait vendre, chez nous autres bons gaulois. C’est ce que Jean d’Ormesson appelait cet « oxymore français », c’est-à-dire que 80 % de la population se déclare plutôt heureux dans leur vie personnelle, et les mêmes 80 % constituent collectivement le peuple le plus pessimiste du monde ». Fichtre.

L’idée était donc de véritablement prendre le contrepied de cette actualité morose, de valoriser l’échec, de mettre en lumière ces femmes, ces hommes, ces institutions qui « font bouger les lignes » comme j’aime à le répéter. C’est presque devenu un terme à la mode d’ailleurs, et nous nous en félicitons, à notre modeste échelle. Evidemment nous sommes lucides, nous savons que tout n’est pas rose, que le combat n’est jamais gagné à l’avance. Cependant nous sommes convaincus que prendre les choses par l’autre côté de l’ornière est sain. Et source de motivation.

Bref, cette dernière décennie n’aura pas été de tout repos. Cette dernière année ou ces derniers mois non plus. Mais c’est aussi dans les difficultés que s’ouvrent des opportunités, que l’on apprend à mieux s’entourer, que l’on construit des équipes solides et que l’on crée un vécu commun. Comme pour mieux préparer la prochaine décennie. Comme aime à le rappeler mon ami Thierry Saussez en reprenant les mots de Jean-Pierre Marielle dans le film Tous les matins du monde d’Alain Corneau (adapté du roman de Pascal Quignard) : « la vie est belle à proportion qu’elle est féroce » !

Pis, nous avons donc appris de nos erreurs, de nos échecs. J’espère qu’il en est de même pour vous et que nos éclairages éditoriaux vous auront permis d’apprendre sur vous aussi, sur le monde qui nous entoure, et d’avancer.

De notre côté, nous en avons tiré des enseignements, avons profité pour avancer, parfois (re)construire, faire de belles rencontres, dénicher de nouvelles idées et de nouveaux talents. Bref la vie (d’entreprise) n’est pas de tout repos mais elle nous galvanise. Nous sommes là, alors autant en profiter et apprendre.

Et du courage, il en faudra encore. Des rebonds, nous en avons vécu quelques-uns. La Covid, nous la ressentons encore. Les guerres – quelles qu’elles soient – nous touchent profondément. Les coups bas aussi. Alors nous avons décidé de porter haut les nôtres. Avec nos convictions.

Nous sommes ainsi certains qu’avec un collectif soudé, nous irons plus loin. « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » nous rappelle ce proverbe africain.

Nous continuerons ainsi à mettre en exergue nos talents, nos jeunes et moins jeunes qui fourmillent d’idées, et continueront à développer notre écosystème pour vous apporter toujours plus.

Aujourd’hui, nous sommes fiers d’avoir étoffé le magazine d’une newsletter quotidienne, d’un site digne de ce nom, d’un best-of annuel, d’une webTV, d’une remise de prix qui fait du bien, etc. Le cercle se dévoilera quant à lui tout prochainement, avec bien d’autres choses encore.

Pour terminer, un immense merci à vous tous, qui nous lisez chaque jour et qui nous suivez sur les réseaux. Si vous êtes encore ici ou que vous nous rejoignez, c’est que vous êtes convaincus qu’il faut aller de l’avant.

C’est en tout cas ce que nous efforcerons de continuer, contre vents et marées.

Et si un récent baromètre – par BVA pour la Macif et la Fondation Jean-Jaurès auprès de 1 000 français de 18 à 24 ans – exprime qu’une majorité de nos jeunes (72 %) se disent optimistes quant à leur avenir, notre responsabilité est grande. Alors soyons engagés et pleinement mobilisés, et accélérons nos transitions. Pour notre plus grand bien commun. Ce même Jean d’Ormesson le disait : « C’est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle ».

De très belles fêtes à vous toutes et tous, et d’ores et déjà une belle et heureuse année 2024.
Avec tout mon engagement et mon optimisme.

Jean-Baptiste Leprince, fondateur et directeur de la publication

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