Autant d’histoires vraies qui constituent évidemment des drôleries, mais seulement en apparence. Dans la vraie vie, ces histoires sont autant de traumatismes inacceptables et navrants, car ils abîment les valeurs du monde de l’entreprise.
« Combien de balles de tennis peut-on faire rentrer dans un A380 ? »
Escape game, salle d’escalade ou encore « CV loto ». Les recruteurs ne savent plus quoi inventer pour attirer les candidats. Tour d’horizon des modes de recrutement les plus extravagants. Croyez-nous, ça vaut le détour !
« Envoyez un CV et une lettre de motivation, nous vous convoquerons pour un entretien la...
C’est lundi matin, reprise un peu difficile… La manager arrive à son bureau et lance d’emblée à ses collaborateurs : « Pas un mot avant mon café ! Au fait, je ne prends jamais de café. » Une bonne petite blague pour détendre l’atmosphère au travail ? Force est de constater que la place du rire au bureau est un sujet de plus en plus pris au sérieux par le monde très (trop ?) raisonnable des cols blancs.
Jérôme, 33 ans, jeune cadre de la com, prêt à tout – souvent trop – pour que ses compétences et lui soient reconnus. Jérôme n’en fait jamais assez, terminer ce ne serait plus vouloir continuer. Et accepter le manque et le goût de l’inachevé. Ce dossier, il y passera la soirée s’il le faut pour le boucler. La nuit peut-être. Avant la prochaine mission où il se devra de faire au moins aussi bien – ou surtout mieux. Peur de déplaire. Peur d’être « invalidé ». C'est cela le perfectionnisme.
Lundi matin, 10 h 03. Les dossiers s’empilent, les mails s’accumulent, les post-it inondent le bureau de Vincent, 25 ans, blond, yeux clairs et ongles rongés. Ce jeune cadre ne sait plus où donner de la tête. Alors il regarde ses chaussures. Lacets défaits ou jamais noués. Ce qu’on lui demande ne rime à rien. Les choses, on les fait bien ou on ne les fait pas. Vincent a fait son choix.
« Aucune chaîne n’affiche clairement le détail de ses recettes, elles n’ont aucun intérêt à le faire et préfèrent garder ces chiffres confidentiels », pointe Laurence Leveneur. Mais une chose est sûre, si les chaînes proposent des récompenses et des sommes parfois mirobolantes aux téléspectateur·rices, c’est qu’elles sont gagnantes !