Brainologist, des compléments alimentaires pour favoriser la longévité cognitive
Crédits : Brainologist

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Qui ? Brainologist 

Quoi ? Des compléments alimentaires pour le cerveau 

« Ce qu’on prône, c’est vraiment le bien-vivre aujourd’hui et le mieux-vivre demain dans tous les aspects de notre vie », résume Mathilde Geolier, cofondatrice de Brainologist. Lancée en 2024, cette start-up vise à répondre aux lacunes du cerveau : fatigue persistante, burn out, alzheimer, etc. Un Français sur cinq dort moins de six heures par nuit, d’après le ministère de la santé, 12 % de la population active présente un risque de burn out, selon France burnout, et plus de 2,5 millions de personnes sont concernées par l’alzheimer, dixit la fondation France Alzheimer. Face à l’ampleur du défi, l’entrepreneure s’est lancée aux côtés d’Alison Malamoud, cofondatrice et docteure en pharmacie. 

Devenir une référence 

Brainologist propose trois produits différents, sous forme de gélules.
Crédits : Brainologist

Lorsque Mathilde Geolier envisage de répondre à ce besoin, c’est en partie pour résoudre ce qui lui pèse personnellement : « Je me suis rendu compte qu’à plusieurs moments de ma vie, mon cerveau m’a complètement lâché. Je me retrouvais à être épuisée mentalement, j’avais du mal à me concentrer, à trouver mes mots, j’avais des trous de mémoire… J’ai commencé à creuser pour voir ce qu’il y avait déjà sur le marché. » Et après une année de préparation, Brainologist se lance, à travers trois produits en gélule : « Réveil cérébral », « performance cérébrale » et « récupération cérébrale », composés de plantes associées à des vitamines, minéraux, et acides aminés, et pensés par Alison Malamoud, accompagnée d’une équipe externe de scientifiques. Aujourd’hui, les deux cofondatrices sont elles-mêmes consommatrices de leurs produits.

« Ce qu’on veut, c’est vraiment être experts de notre sujet, être la marque sur le cerveau. » Pour y parvenir, l’objectif est de se rapprocher d’associations et d’institutions pour mieux vulgariser le sujet. Et dans un futur proche, les cofondatrices espèrent aussi recruter des profils plus digitaux et commerciaux, et ouvrir à l’étranger, dans des pays francophones : « On a eu pas mal de demandes de personnes qui vivent en Suisse. » 

Entre bien-être et médecine 

Le public visé reste assez large, ces compléments alimentaires s’adressent plutôt à des trentenaires. Et si les produits ne sont pas recommandés avant 18 ans, il n’y a pas de vérification à l’achat, ni en ce qui concerne un accord préalable du médecin. « Chacun est libre d’acheter. On le dit dans nos communications et sur notre site qu’il faut se rapprocher d’un médecin, on le conseille régulièrement », précise Mathilde Geolier. En bref : « Chacun fait ce qu’il veut, ce n’est pas nocif, ça ne va pas être mauvais. »

Passés en revue, les ingrédients ne présentent « aucune dépendance, ni accoutumance. » Elle défend tout de même une dépendance « indirecte » : « Je le compare souvent au sport, depuis que j’en fais, je me rends compte que je me sens beaucoup mieux. Il y a un peu cette addiction qui vient en se disant que ce que je mets en place, ça fait du bien ». Rien de chimique, donc, mais qui ne certifie pas l’absence d’un effet placebo. Les gélules, qui ne sont pas des pilules miracles, rappelle Mathilde Geolier, doivent être accompagnées d’un mode de vie sain. C’est un coup de pouce que propose la start-up, qui a choisi de parier sur la longévité cognitive, entre promesses de bien-être et vulgarisation scientifique. 

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