Derrière les accords commerciaux annoncés entre Washington et Pékin, le sommet, qui s’est achevé le 15 mai dernier, entre Donald Trump et Xi Jinping a surtout mis en lumière une autre bataille : celle de l’intelligence artificielle. Entre souveraineté technologique, cybersécurité et domination économique, les deux premières puissances mondiales ont confirmé que la course à l’IA est désormais un enjeu géopolitique majeur.
Pour 20,35 milliards d’euros, SFR s’apprête à changer de mains dans ce qui s’annonce comme l’une des plus importantes opérations de l’histoire des télécoms français. Derrière cet accord inédit entre Orange, Free et Bouygues Telecom, c’est tout un secteur qui se redessine.
10 % des entreprises françaises utilisent l’intelligence artificielle (IA) en 2024, d’après l’Insee. En si peu de temps, les outils et technologies ont largement évolué, et très vite. Aujourd’hui, la question est plutôt de savoir qui n’utilise pas (encore) l’IA. Et beaucoup l’ont compris, cet outil présente de réels avantages pour doper son business.
Pour célébrer cet héritage, la firme à la pomme a vu les choses en grand : concert d'Alicia Keys à New York, défilé de mode à Shanghai, ou encore hommage à la French Touch à Paris avec Pedro Winter et Cassius. Mais avant d’installer sa domination, ce ne fut évidemment pas un long fleuve tranquille.
Voilà maintenant plus de trois mois que le géant mondial du jeu vidéo français Ubisoft se trouve dans une situation critique. Au début de l’exercice 2026 le 22 janvier, l’action de l’entreprise des frères Guillemot chute de près de 40 %. Un krach sans précédent qualifié comme le pire jour de l’histoire d’Ubisoft depuis son introduction en Bourse en 1996. Mais en réalité, c’est toute l’industrie française d’édition de jeux vidéo qui est en crise.