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Comment faire face aux déficits publics ? Au défi démographique ? Et la cohésion sociale, la création de valeur ? En ce début d’année plein de doutes, l’inclusion économique marque des points avec le lancement le 19 janvier dernier de « Talents de France ».
Et ce pour faire reculer les discriminations à l’emploi dans les quartiers populaires et les zones rurales. Le gouvernement apporte à cette notion une véritable reconnaissance : le primat de l’économie pour combattre les discriminations est désormais revendiqué.
Concrètement ? L’inclusion économique désigne l’ensemble des politiques, pratiques et dynamiques visant à garantir à toutes et tous un accès réel à l’emploi, à l’entrepreneuriat, à la mobilité professionnelle. Elle vise à transformer structurellement le marché du travail pour le rendre ouvert, quelles que soient les singularités de chacun. Elle implique ainsi la mobilisation des entreprises vers une reconnaissance active des capacités et potentiels en lien avec des opportunités économiques de qualité. Mais aussi l’accompagnement des publics discriminées ou marginalisées à raison de leur âge, genre, origines sociales et/ou ethniques.
Certes, seuls les actes comptent. C’est l’objectif de « Talents de France » : apporter à tous les acteurs, recruteurs publics comme privés mais aussi aux talents, un panel de leviers activables. C’est aussi l’objet d’un avis en cours d’élaboration au CESE qui reconnait, enfin, l’inclusion économique comme une arme pour faire reculer la précarité professionnelle.
À retrouver, la chronique de Saïd Hammouche, dans le n°126 d’EcoRéseau Business.









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