Quitter son entreprise sans démissionner, et prétendre à l’assurance chômage : c’est le principal intérêt de la rupture conventionnelle. Depuis sa création par la loi du 25 juin 2008, ce dispositif permet à l’employeur et au salarié de convenir ensemble des conditions de la fin du contrat. Il ne s’agit donc ni d’un licenciement, ni d’une démission, mais d’une rupture négociée. Son principe repose sur le consentement des deux parties : l’employeur ne peut pas l’imposer au salarié, pas plus que ce dernier ne peut contraindre son entreprise à l’accepter.
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