L'entrée de Velvet sur le marché va-t-elle marquer la fin du monopole de la SNCF ?
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La SNCF a-t-elle douté en apprenant que Velvet avait obtenu sa licence ferroviaire ? Ce qui est une bonne nouvelle pour les Français ne l’est pas pour le groupe ferroviaire. Velvet ambitionne déjà de lancer ses trains sur la façade atlantique dès 2028. La fin d’un monopole ? Le début d’une concurrence plus abordable ?

Trop cher, peu de places, trop de retards, des travaux à n’en plus finir… La SNCF est constamment sous le feu des critiques. Alors, quand Velvet annonce avoir obtenu sa licence d’entreprise ferroviaire, délivrée par la Direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités (DGITM), les questions fusent. « Le projet Velvet est né du constat qu’il n’y a pas assez de trains aujourd’hui en France », a déclaré Rachel Picard. Une réalité qui inquiète la SNCF ? Alors que son PDG, Jean Castex, a demandé à ce que les « mêmes règles » s’appliquent de la même manière pour tous, en février dernier. Mais Velvet se présente déjà comme la première compagnie de train à grande vitesse française et indépendante. Avec un objectif ambitieux : proposer 10 millions de places supplémentaires sur des trajets de deux heures en moyenne.

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