Voilà maintenant plus de trois mois que le géant mondial du jeu vidéo français Ubisoft se trouve dans une situation critique. Au début de l’exercice 2026 le 22 janvier, l’action de l’entreprise des frères Guillemot chute de près de 40 %. Un krach sans précédent qualifié comme le pire jour de l’histoire d’Ubisoft depuis son introduction en Bourse en 1996. Mais en réalité, c’est toute l’industrie française d’édition de jeux vidéo qui est en crise.
Il se surnomme le « complice des voleurs » : David Defendi, créateur de Genario. Cette application française génère des scénarios, et inquiète les auteurs, producteurs et diffuseurs. Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Quand l’IA s’infiltre dans l’art : marque-t-elle vraiment la fin d’une ère ?
« L’IA est en train de redéfinir la logique même du commerce en ligne. Demain, les consommateurs ne navigueront plus seulement entre des pages produits : ils délégueront de plus en plus certaines étapes de leur recherche à des assistants capables de comparer, sélectionner et recommander en quelques secondes », dixit Grégoire Bruni, directeur des relations agences chez Criteo.
Un an seulement après son lancement, le fonds d’amorçage Time4, créé par Daphni avec Les Déterminés, qui soutient les entrepreneurs issus des quartiers prioritaires et des zones rurales, Live for Good, dédié aux projets à impact, en partenariat avec HEC Paris, vient d’annoncer un premier closing à 50 millions d’euros.
Près de 250 000 personnes étaient attendues lors de ce sommet mondial sur l’IA, à New Delhi, en Inde. Et l’enjeu est majeur pour les Indiens, qui cherchent à rattraper les avancées technologiques des États-Unis et de la Chine. Un pari qui demande beaucoup d’engagement, et surtout beaucoup de ressources.
Est-ce le début d’une guerre ouverte entre les deux mastodontes de l’intelligence artificielle (IA), OpenAI et Anthropic ? Cela y ressemble. En effet, quatre publicités diffusées par Anthropic lors du Super Bowl ont attisé la colère de Sam Altman, le patron d’OpenAI.