Il est vrai que LinkedIn est un réseau qui facilite beaucoup la prise de contact, en principe professionnel. En deux clics, on peut engager une conversation sans forcément entreprendre de considérables démarches. Comme ça, l’air de rien. Certains ambitieux aux dents longues avouent auprès de médias comme TF1 Info « chercher le meilleur parti », écumant les fiches de postes et « recrutant » selon diplôme et qualification… Dommage : LinkedIn n’affiche pas encore le salaire exact de l’être tant convoité.
En effet, il est frappant d’observer, aussi bien dans la vie d’entreprise qu’au sein des institutions internationales comme l’ONU et surtout l’UE, un certain recul du Français au profit d’un franglais souvent incompréhensible - et qui n’apporte au fond qu’une très faible valeur ajoutée. Feedback, benchmarking, networking, manager, booster… Chacun aura sans doute en tête une pelletée d’expressions du même genre.
Nouveau venu dans la vie de bureau, le passager clandestin profite du travail collectif en partisan du moindre effort… Les démasquer devient impératif.