Elément incontournable du folklore de l’enseignement supérieur – et pas seulement dans les grandes écoles –, les associations étudiantes constituent une réelle opportunité de se roder à la vie en entreprise. Recruteurs et Etat en sont convaincus.
Volontiers plus discrets que les fameuses générations Y ou Z, surexposées, les quadras sont aujourd’hui empreints d’un malaise, d’un « blues » profond. Les entreprises peinent à leur répondre. Leur boîte à outils est plutôt dépouillée, la formation à la traîne.
En 2017, deux entreprises sur trois sont équipées d’un outil de paie ou de gestion des temps digitalisés. Une proportion qui chute rapidement pour d’autres outils pourtant essentiels, tels que l’évaluation des compétences, l’administration du personnel et la gestion des notes de frais, dont seule une entreprise sur trois est équipée.
L’amélioration des conditions de travail et le développement de l’employabilité des salariés sont cités comme les deux enjeux prochains de la fonction RH.
En janvier dernier, EDF facturait à deux reprises un million de ses clients. Plus récemment, il y avait autant d’engouement pour Pokémon Go sur iOS que d’agacements relayées sur les réseaux sociaux chez les utilisateurs de l’application.
Plus mature, l’essaimage technologique, consistant à mettre le pied à l’étrier à des cadres dans des domaines proches de l’entreprise, fait son chemin.
Dans un contexte où 60000 entreprises sont à reprendre chaque année, le nouveau Mastère Spécialisé® « Repreneuriat » forme des cadres à la reprise d’entreprise.
Révolution numérique oblige, les métiers mutent. Certains même se créent. Un vrai casse-tête pour les recruteurs qui cherchent à débusquer leurs futurs collaborateurs.
Répartis sur tout le territoire, les Instituts d’administration des entreprises (IAE) jouent sur le même terrain que les business schools, à moindres frais. Etudiants et recruteurs les voient-ils de la même façon ?