En ces temps d’incertitudes, les budgets marketing et communication sont en première ligne pour absorber les contractions du marché et sont souvent une dépense « facile » à couper sans mettre en péril le fonctionnement de l’entreprise.
Alors que les USA nous jouent un remake de 1984 et Fahrenheit 451 (tous les deux à relire d’urgence) en oblitérant la réalité à leur guise, les entreprises se rangent derrière l’injonction politique et modifient profondément notre monde.
Le CRM (Customer Relationship Management) est un des leviers qui me fascine le plus car il mêle le summum de l’aspect symbolique (la relation directe à la marque) avec le summum de la dimension marchande (la pure relation mercantile).
Le mois de janvier est semé de bonnes volontés et de grandes ambitions. Entre la rhétorique du « plus » et l’usage du futur, la communication joue à plein pour nous proposer des avenirs radieux.
J’enseigne depuis près de vingt ans à des futurs publicitaires les imaginaires de la communication et du marketing au Celsa où je suis professeur associé.
Les centres-villes américains se transforment en « zones fantômes » et les Macy’s semblent à la dérive, transformés en outlet ou en entrepôts géants pour une marchandise qui ne s’écoule plus.
Au cœur de la lutte des agriculteurs en début d’année, le « produit en France » est une promesse marketing largement reprise dans tous les rayons: d’un côté des drapeaux français sur le packaging