Le secteur agroalimentaire est une force française. Parmentine le prouve depuis 1998 grâce à sa production garantie « 100 % pommes de terre fraîches ». Cette entreprise basée dans la Marne est dotée de quatre autres sites de production en Beauce, Provence, Occitanie et Bretagne (le site armoricain est spécialisé dans le bio). De quoi mailler la très grande partie du territoire national, grâce à l’implication remarquable de ses 320 salariés.
« Nous constatons une réelle prise de conscience. Les Français réalisent qu’il ne faut pas tout attendre de l’État. Le patrimoine est vivant : un monument restauré peut revitaliser un village ou une ville, recréer des commerces et du lien social. C’est une dynamique de bien-être collectif. À travers des restaurations comme celles de théâtres abandonnés à Châtellerault, Guéret ou Bar-le-Duc, nous redonnons confiance et espoir aux citoyens », Guillaume Poitrinal, président de la Fondation du patrimoine.
Le secteur du luxe est très présent dans nos régions, avec souvent des emplois à haute-valeur ajoutée (et les salaires qui vont bien). De surcroît, la plupart de ces actifs sont impossibles à délocaliser. Cela pour d’évidentes raisons lorsqu’il s’agit de vins, champagnes, cognacs et autres spiritueux. Mais la chose est presque aussi certaine pour des produits comme la maroquinerie, le parfum, la joaillerie…
Rennes est une ville en avance sur son temps à bien des écarts. Elle incarne également une véritable ode à la culture : entre le street-art et l’aide qu’elle apporte à ses étudiants, Rennes respire la diversité. Elle ne se contente pas de vouloir changer les choses : elle le fait. La métropole met en avant son désir de rendre la ville plus accessible tout en gardant à l’esprit ce qui fait parler d’elle en ce moment : la cybersécurité.
Le défi s’annonce décisif pour l’ensemble des territoires. Entre préparation à l’afflux touristique et mesures régionales de soutien aux entreprises sur cette période, les régions se préparent à un été bien singulier. À chacune ses atouts.