Après les éoliennes qui captent le souffle du vent, et les panneaux photovoltaïques qui se nourrissent de la lumière, une autre solution vient d’émerger pour diversifier encore plus le mix énergétique.
« La culture n’est pas une option, c’est un socle, un bien commun à cultiver », peut-on lire dans une tribune, publiée le 17 novembre, dans Le Monde. L’année dernière déjà, les collectivités et régions tiraient la sonnette d’alarme : lors de l’adoption du budget 2025, des réductions de subventions destinées au secteur culturel avaient été décidées.
Séminaires, team building, conventions… les entreprises sont en quête constante de nouveauté pour leurs évènements. L’occasion pour les palais des congrès de renaître et de proposer des formules séduisantes !
Au cœur de l’Eureka Park, sanctuaire des jeunes pousses innovantes, la French Tech s’illustre par son esprit de conquête, sa force du collectif. Pour cette édition 2025 du CES, plus d’une centaine de start-up françaises ont déployé leurs forces sous les projecteurs du Nevada, au cœur de cette Amérique qui vote Trump.
Le secteur agroalimentaire est une force française. Parmentine le prouve depuis 1998 grâce à sa production garantie « 100 % pommes de terre fraîches ». Cette entreprise basée dans la Marne est dotée de quatre autres sites de production en Beauce, Provence, Occitanie et Bretagne (le site armoricain est spécialisé dans le bio). De quoi mailler la très grande partie du territoire national, grâce à l’implication remarquable de ses 320 salariés.
« Nous constatons une réelle prise de conscience. Les Français réalisent qu’il ne faut pas tout attendre de l’État. Le patrimoine est vivant : un monument restauré peut revitaliser un village ou une ville, recréer des commerces et du lien social. C’est une dynamique de bien-être collectif. À travers des restaurations comme celles de théâtres abandonnés à Châtellerault, Guéret ou Bar-le-Duc, nous redonnons confiance et espoir aux citoyens », Guillaume Poitrinal, président de la Fondation du patrimoine.
Le secteur du luxe est très présent dans nos régions, avec souvent des emplois à haute-valeur ajoutée (et les salaires qui vont bien). De surcroît, la plupart de ces actifs sont impossibles à délocaliser. Cela pour d’évidentes raisons lorsqu’il s’agit de vins, champagnes, cognacs et autres spiritueux. Mais la chose est presque aussi certaine pour des produits comme la maroquinerie, le parfum, la joaillerie…