On les appelle les chief happiness officer (CHO). Leurs missions ? Mettre en place des activités pour faciliter la communication interne, organiser des animations et événements... jusqu’au rôle de médiateur. Bref, favoriser le bien-être en entreprise avec des objectifs sous-jacents : lutter contre le turn-over en améliorant la productivité et l’efficacité des salariés.
Handicap invisible, la dyslexie touche de nombreux enfants mais aussi des adultes. En entreprise, il n’est pas toujours simple d'adopter les bons réflexes. Il incombe alors aux entreprises de mettre en place une politique d’accompagnement pour ses salariés.
Faut-il s’inquiéter de la santé des Français ? D’après une enquête Datascope 2025 réalisée par Axa France, l’absentéisme des salariés du privé a bondi de 41 % par rapport à l’avant covid. Principalement à cause des hausses des arrêts maladie de longue durée.
Imaginons une PME qui a la volonté d’initier ses collaborateurs à la consommation d’eau. Plutôt que d’afficher des chiffres anxiogènes qui ne seront probablement même pas lus, elle décide de lancer un défi : au cours du mois suivant, les différentes équipes joueront à un jeu de réduction d’usage et gagneront des points pour chaque bonne pratique appliquée (nettoyage raisonné, réutilisation, etc.). Pas besoin de récompenses à la clé, la simple concurrence sera garante de résultats.
Laisser de la liberté à son collaborateur c’est prendre le risque qu’il se trompe. Et c’est normal ! La valorisation du droit à l’erreur en entreprise reste encore peu démocratisée. Parce que l'erreur d'un collaborateur est vue comme un échec managérial. Alors comment renverser la tendance ?
Pour un lieu de travail diversifié, il est nécessaire d’inclure des personnes différentes en termes d'origines (sociale, géographique, ethnique), de genre, d'âge, d'orientation sexuelle, ou encore de religion. L’embauche reste la première étape évidemment. Mais il s’agit ensuite de les inclure dans le fonctionnement de l’entreprise.
Tomber, se relever et réussir. Une chose que Jonathan Anguelov, cofondateur d’Aircall et d’Aguesseau Capital connaît bien. De son enfance en famille d’accueil jusqu’au milliard de valorisation, il a connu un périple semé d’embûches. À même pas 40 ans, l'entrepreneur a des choses à raconter et sort son tout premier livre Rien à perdre (Alisio), le 13 mars.