Jeudi 1er octobre, plus de 1 200 lycées étaient perturbés ou bloqués. Le gouvernement dénonce des violences urbaines, les lycéens des conditions d'apprentissage dégradées. Entre les deux, une facture déjà chiffrée en dizaines de millions d'euros.
Envie de lire la suite ?
Nos articles en intégralité à partir de 1,99€/mois
sans engagement
(annulable à tout moment)
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous juste en dessous


