Le Revolution summit 2026 s’est tenu le 24 mars au Palais de Tokyo, à Paris, organisé par Onepoint.
Crédits : Pierre-Antoine Kintzinger - Onepoint

Temps de lecture estimé : 2 minutes

L’événement Revolution Summit 2026 s’est tenu le 24 mars au Palais de Tokyo, à Paris, organisé par Onepoint pour une deuxième édition. Une journée dédiée à l’intelligence artificielle et aux nouvelles technologies qui se sont durablement installées dans nos vies… L’IA donc, comment s’est-elle vraiment développée dans nos entreprises ? 

Transformer et repenser les organisations, entreprises ou modèles de gouvernance, là était tout l’enjeu de cette journée. Au programme : conférences, rencontres avec les exposants et ateliers pratiques pour échanger avec de multiples experts du domaine… et l’intervention de Philippe Aghion, Prix Nobel d’Économie 2025. 

« La clé, c’est de diffuser la connaissance et l’acculturation à l’IA dans toutes les composantes de l’entreprise » 

Aujourd’hui, l’IA s’est imposée partout où les organisations lui ont ouvert la voie. C’est par exemple le cas du groupe Les Mousquetaires, représenté lors d’une conférence par son président, Thierry Cotillard. « Il n’est plus question d’y aller ou pas, mais de comment s’organiser pour y aller », parce que l’IA a déjà largement imprégné toutes les entreprises. Elle est mise au service de la gestion des ruptures de stocks, ou au service des points de vente. Pour lutter, par exemple, contre la fraude aux caisses automatiques. Des tests sont d’ailleurs en cours dans près de quinze points de vente différents. 

Dans un tout autre domaine, l’IA s’est aussi installée à la SNCF. Onepoint a également accueilli Julien Nicolas, directeur numérique, IA Groupe et e.SNCF Solutions, depuis mars 2025. Le groupe s’est largement digitalisé ces dernières années, en allouant – lui aussi – un budget au numérique, devenu indispensable. Mais la SNCF regroupe tout un tas de métiers différents : « entre piloter, superviser, maintenir, développer, faire des travaux, faire circuler les trains… et j’en passe. La clé, c’est de diffuser la connaissance et l’acculturation à l’IA dans toutes les composantes de l’entreprise. » 

Mais la question à un million reste de savoir si l’IA risque un jour de remplacer… les conducteurs de train. « Il y a déjà de l’IA dans la cabine des trains », confirme Julien Nicolas, mais pas de quoi s’inquiéter. L’IA ne conduit pas les trains, elle constitue un outil de supervision qui rend le conducteur encore plus performant – en analysant les données, ou en anticipant, par exemple, le meilleur moment pour freiner. L’humain reste prioritaire, un message fort qui s’effaçait face aux progrès de l’IA, dans les couloirs du Palais de Tokyo.

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