EDF franchit un cap symbolique dans la lutte contre les addictions en entreprise : à compter du 1er janvier 2026, le géant de l’énergie interdira toute consommation d’alcool sur ses sites, que ce soit pendant le travail, lors des pots de départ, des événements internes ou encore sur les notes de frais. Cette mesure, motivée par des enjeux de santé publique et un impératif d’exemplarité managériale, transforme la tolérance historique autour du vin ou de la bière entre collègues en une politique de sobriété stricte. Mais dans le contexte légal et réglementaire actuel du droit du travail, où se situe réellement la limite ?
Selon Sud Radio, 5,5 % des salariés sont contrôlés positifs à l’alcool au travail, soit deux fois plus qu’en 2017. Ce sont peut-être ces chiffres inquiétants qui ont poussé EDF à prendre cette mesure inédite pour une entreprise française. En choisissant d’interdire totalement l’alcool sur ses chantiers et dans ses espaces internes, EDF s’inscrit ainsi dans une tendance qui questionne à la fois la sécurité, la culture d’entreprise et les limites du cadre légal actuel.
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