Les 200 mails à traiter par semaine causent bien cette fatigue informationnelle. La Slack fatigue, c'est universel, et les conséquences sont bien réelles.
Le travail s’impose comme le deuxième lieu de rencontres amoureuses, juste après l’école. C'est « un incubateur émotionnel », avait déclaré sur France Inter Jean-Claude Delgènes, fondateur du cabinet de prévention des risques professionnels Technologia.