« Il n’y a pas de bonne entreprise qui n’accepte pas le non, résume Olivier Staebler, à la tête d’Ippon technologies, société de conseil dans le domaine des systèmes d’information, même si la vision hiérarchique persiste encore. Ça s’apprend avec l’expérience. »
Nathalie Fontaine parle toujours sans détour. « Si le lieu du travail est différent, quid de la Qualité de vie au travail, la QVT ? Le ou la happyness chief officer, à quoi sert-il.elle dans ce cadre-là, avec des salarié.es à domicile ?
On ne parle que d’elle, cette génération Z (des jeunes gens nés à partir de 2000). Elle serait différente, bousculerait les codes, les entreprises. L’effet de mode retombé, qu’en est-il vraiment ?
Marque déposée, les Junior-Entreprises sont étroitement liées aux sacro-saintes grandes écoles françaises. Et a priori surtout aux business schools. A priori seulement : sur les 200 structures actuelles, 54 % vivent dans l’enceinte des écoles d’ingénieurs, 20 % à l’université, à quasi-égalité avec les écoles de management (à hauteur de 22 %).
Tout est question de dosage. Côté recruteurs, côté candidats aussi. « Introduire une dimension trop originale dans un CV risque de générer un réflexe de dissuasion, prévient Lionel Prud’homme, directeur de l’école IGS-RH Paris.