Le romancier François Rivière n’a de cesse de retourner en Belgique, ce petit royaume cabossé et fantasque. Il s’y enracine peu à peu, d’abord en squattant des hôtels douteux aux draps effilochés, ou en s’invitant chez des amis danseurs, figures éphémères croisées entre deux bières et trois éclats de rire. Notre bel esprit s’imprègne du pays comme d’une peinture mouvante, se laissant happer par les places pavées où les terrasses bruissent de conversations flamingantes, par les vieux estaminets où flottent encore l’ombre de Magritte, l’esprit de Simenon, le génie de Brel.
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