Dans le Grand Est, la fusion des régions ne va pas de soi. Quand la Champagne-Ardenne scande « je t’aime », une partie de l’Alsace répond « moi non plus », tandis que la Lorraine s’efforce d’être conciliante. Il y a pourtant plus d’une raison d’évoluer main dans la main.
Fos-Marseille, Le Havre ou encore Nantes-Saint Nazaire sont, plus que jamais, des piliers de l’économie nationale, qui doivent investir et se développer s’ils veulent rester dans la compétition mondiale…
Exploiter ou mettre en valeur ? L'éternelle question se pose encore au sujet de l'Outre-Mer. L'occasion pour EcoRéseau de mettre en exergue les potentialités, les forces de ces territoires et les enjeux de ce dilemme cornélien.
Caen-Le Havre-Rouen : triangle d’or d’une Normandie, aujourd’hui toujours – et ce depuis 1956 – « divisée » entre la Haute et la Basse… « Mais Normands, nous le sommes évidemment tous », rappelle, comme pour garantir l’équilibre sur ce territoire de près de 3,5 millions d’habitants, Christian Hérail, président de la CCI Rouen.
La métropole bretonne – historiquement ouverte sur l’Atlantique – pointe dans le peloton des territoires français les plus attractifs. Ses lignes de force : un ADN profondément régional, un secteur agroalimentaire performant et une filière numérique en plein boom…
« Montpellier, la surdouée »(1)… La capitale du Languedoc-Roussillon – longtemps le fief du PS Georges Frêche – figure dans le peloton de tête des agglomérations françaises les plus attractives. Même si le mur du chômage plombe le décor.
Le sillon alpin – qui court de Annemasse à Valence –, une réalité avant tout géographique… Mais aussi un long corridor industriel et des territoires qui se cherchent des synergies et, dixit, « un destin commun ». Focus.
Elles sont à deux heures de la Défense et des Champs-Elysées, s’appellent Rouen, Amiens, Beauvais, Reims, Orléans ou encore Le Mans… Comment ces villes françaises de « deuxième » et « troisième » rang profitent-elles (ou non) de l’attraction de la capitale ?
Durement frappée par la crise, l’agglomération rémoise se cherche un nouveau modèle de croissance en jouant notamment sur sa proximité avec Paris. Pour ainsi devenir une sorte de 21e arrondissement – beaucoup plus abordable celui-ci – de la Ville Lumière. Décryptage.