Leslie Nielsen n’est pas revenu de l’au-delà pour une ultime parodie, mais c’est la question que l’on se pose assez souvent dans nos entreprises, que ce soit en tant que salarié et même en tant que patron.
L’actualité autour des phénomènes de corruption est forte. Chacun a en tête la mise en examen récente de Vincent Bolloré, et l’annonce, le 22 avril dernier, par Christine Lagarde, directrice générale du FMI, de l’adoption d’un nouveau cadre réglementaire destiné à « évaluer de manière régulière » la corruption dans les 189 pays membres.
Je suis fier d’annoncer le lancement de la consultation publique nationale dédiée à la Mission Coworking : Territoires, Travail, Numérique, que m’a confiée Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires.
La question mérite d’être posée car l’échéance approche et crée une certaine effervescence mais peu de personnes ont une vision claire de ce qu’est le Règlement (européen) Général pour la Protection des Données personnelles, et par conséquent s’il représente une contrainte ou au contraire une opportunité.
Comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, nous pratiquons la méditation dans sa définition d’origine, une réflexion intense sur un sujet, la réalisation de quelque chose d’important, d’un projet et bien sûr l’application à des croyances religieuses.