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Qui ? Signao
Quoi ? Une solution d’affichage dynamique à destination des entreprises

Crédits : Signao
L’affichage dynamique ? « Un puissant outil de communication », assure Xavier Hamon, fondateur de la marque et de la solution d’affichage Signao, depuis sa création en 2014. TPE, PME, ETI ou entreprises du CAC 40 : quelle que soit la taille de la structure, toutes ont besoin de communiquer avec leurs équipes ou leurs clients. « Nous couvrons un besoin universel », souligne le fondateur de Signao.
Et cette diversité se retrouve aussi dans les secteurs d’activité. « Nous côtoyons des univers tellement différents : on va être dans le commerce, dans l’artisanat, jusqu’à certaines catégories très poussées au niveau de la défense, avec des sites protégés. C’est vraiment très large. »
Design, simplicité, personnalisation…
Si aujourd’hui, la solution Signao séduit les entreprises, au départ l’étude de marché ne présageait rien de bon. « Première déconvenue : l’affichage dynamique est le média le moins regardé de tous. » C’est-à-dire qu’en moyenne une personne n’avait que trois secondes d’attention face à un écran publicitaire. Signao a donc cherché des moyens pour développer le temps d’attention des visiteurs. « D’abord, on s’est rendu compte que les écrans retenaient davantage l’attention lorsqu’ils diffusaient à la fois des contenus liés à l’entreprise et des informations pratiques. Cela permettait de gagner 4 à 5 secondes d’attention supplémentaires. »
Ensuite, Signao accompagne ses clients dans la réflexion autour de leurs contenus – « bien que nous soyons un contenant et non un contenu », tient à rappeler le fondateur. L’entreprise les conseille également sur la manière de mettre en valeur l’écran et de choisir son emplacement. Car sa visibilité dépend de nombreux facteurs : un écran exposé aux reflets du soleil, par exemple, perd immédiatement en lisibilité. « Nous essayons d’apporter une approche ergonomique. Le choix de la taille de l’écran joue beaucoup aussi. » Selon les besoins de ses clients, Signao propose des formats qui vont de la taille d’un smartphone à des écrans géants que l’on peut voir dans des festivals ou des matchs de foot. « Pour moi, la priorité, c’est vraiment la simplicité. Je viens de l’audiovisuel, je ne suis pas informaticien de formation, donc je veux que notre solution soit simple à prendre en main. »
Signao effectue aussi tout un travail autour des sens : avec des écrans tactiles qui créent des interactions et, plus surprenant, à travers l’odorat, autour d’expériences olfactives.
L’accessibilité se retrouve aussi dans les tarifs. L’abonnement Signao démarre à 9 euros par mois, comprenant l’accès au logiciel et le matériel d’affichage, l’écran n’est pas fourni dans cette formule, uniquement le boitier qui permet d’afficher un contenu. Ensuite, il existe des formules à 19 ou 20 euros, selon la demande. Signao peut aussi mettre à disposition des entreprises des techniciens pour venir installer l’écran.
… et engagement RSE !
Dès 2014, l’ambition de Signao est claire : remplacer le papier ! Le fondateur pressent que la révolution numérique est en marche. « Le premier usage qui s’est imposé était de remplacer les affiches que l’on trouvait sous format papier par des écrans », se remémore Xavier Hamon. Certes, l’on pourrait lui opposer qu’aujourd’hui l’empreinte environnementale du numérique n’est pas non plus négligeable. Mais les acteurs du secteur en ont conscience, « on se mobilise pour trouver des solutions à moindre coût pour la planète et pour nos clients ».
À titre d’exemple, on voit arriver l’émergence des encres électroniques du papier vidéo qui consomment bien moins. « L’affichage électronique comporte une dimension éthique », indique le fondateur de Signao. Un écran consomme énormément d’électricité, l’encre électronique est bien moins énergivore, car moins lumineuse. « En France c’est encore timide mais nous travaillons depuis un an et demi sur ce sujet-là, c’est un support d’avenir. » Signao développe également des boîtiers qui détectent la présence de personnes pour adapter l’affichage en fonction. « Cela ne sert à rien d’avoir un écran allumé toute la nuit s’il n’y a personne pour le regarder. »
Grâce à l’interconnexion de données, les différents équipements peuvent interagir en temps réel. Par exemple, un capteur de pluie installé sur un bâtiment peut détecter qu’il commence à pleuvoir et déclencher automatiquement un message sur les écrans pour inviter les personnes à prendre leur parapluie – un peu comme une smart city ! En France, le parc d’écrans reste bien moins inférieur par rapport à de nombreux pays occidentaux. « Il y a un marché à conquérir », appuie Xavier Hamon. Et un marché au-delà de l’hexagone ! En Europe, Signao a déjà des implantations en Suisse et en Belgique mais aussi en Afrique où le secteur se développe fortement.































