Temps de lecture estimé : 2 minutes
En ce début d’année, le Cercle ÉcoRéseau a soufflé sa première bougie ! Et pour l’occasion, il a réuni l’ensemble de ses membres le 26 janvier au Pavillon Ledoyen du chef étoilé Yannick Alleno autour d’un thème fort : « Y a-t-il un âge pour entreprendre ? ». Pour y répondre, des intervenants triés sur le volet ont partagé leur expérience : Frédérique Jeske, fondatrice et dirigeante du cabinet USKOA Partners, présidente de Senior4Good et Théo Leblanc fondateur de Leania, co-fondateur d’Ekri – et encore étudiant ! Thierry Saussez, ancien délégué interministériel à la communication, et Jean Michel Karam, entrepreneur et investisseur, étaient également de la partie.
Après avoir présenté deux membres du Cercle ÉcoRéseau, Marina Germain CEO de Vaziva et Laurent Besnard, président et fondateur de CLB Conseils, le Président du Cercle Jean-Baptiste Leprince a laissé la parole à Thierry Saussez, conseiller en communication et président d’honneur de la Ligue des Optimistes de France. Une véritable leçon. « Heureux qui communique » a-t-il notamment déclaré en faisant l’éloge de la communication positive.

Crédits : Léo Dubois – Génération Influence
Un dirigeant n’est pas seulement celui qui décide, mais celui qui donne du sens et trace une direction lisible pour les autres. La communication devient alors un véritable levier de leadership. « La maitrise de l’information est un élément central de l’exercice de toute forme de pouvoir et de création de l’ambition.»
Une vérité qui dépasse le cadre professionnel. « La communication n’est pas un habillage, ni un artifice. Elle structure fondamentalement la vie humaine », a-t-il ajouté.
Entreprendre à tout âge, malgré les obstacles
« Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! » Les mots de Frédérique Jeske ont résonné dans la salle comme une évidence. Celle qui a entrepris à près de 60 ans a toujours évolué aux côtés d’entrepreneurs, dans sa vie professionnelle comme personnelle. Après des décennies passées à des postes de direction générale (Réseau Entreprendre, Ligue contre le cancer), la perte de sa sœur, puis celle de sa mère, agit comme un véritable déclencheur. « J’avais besoin de transmettre, envie de partager. C’était un saut dans le vide sans filet. En réalité, j’avais ça en moi depuis très longtemps. »

Crédits : Léo Dubois – Génération Influence
À ses côtés, Théo Leblanc, 19 ans qui a commencé sa (jeune) carrière à 15 ans en tant que ghostwriter pour des entreprises sur LinkedIn. Aujourd’hui conférencier et spécialisé dans l’intelligence artificielle (IA), il a évoqué les obstacles rencontrés au moment de se lancer, liés à son âge. « J’aimerais dire que l’âge n’a pas d’importance. Pourtant, ça a un impact indéniable sur la crédibilité, la confiance accordée. Depuis mon premier jour sur LinkedIn je fais attention à rédiger un contenu extrêmement sourcé, autrement je ne suis pas pris au sérieux. »
Pour Frédérique Jeske, « c’est plus une question de personnalité plutôt que d’âge ». Mais elle reconnait volontiers que c’est peut-être moins difficile de se lancer aujourd’hui avec les moyens qui sont à notre disposition, Internet et l’IA en particulier.
Tout est possible
Pourquoi faudrait-il toujours opposer « les jeunes » aux « vieux » ? Comme deux catégories impénétrables qui ne peuvent jamais se rencontrer… Théo Leblanc et la présidente de Senior4Good prônent au contraire l’intergénérationnalité.
« L’audace et la spontanéité de la jeunesse rendent l’impossible envisageable. Les générations plus expérimentées apportent, elles, la sagesse et la force du réseau. Comme le dit l’adage : seul on va plus vite, ensemble on va plus loin », a conclu le fondateur de Leania.
Le clou de la soirée ? L’intervention de Jean Michel Karam, fondateur de MEMSCAP & IEVA Group, actuellement juré sur M6 dans l’émission « Qui veut être mon associé ? ». L’entrepreneur et investisseur a d’ailleurs dédicacé son livre La réussite est en vous ! (éditions Michel Lafon).
Jean Michel Karam a livré les clés de la réussite d’un projet entrepreneurial. Un message qu’il a martelé : le travail, à lui seul, ne suffit pas. « Je ne connais aucun entrepreneur qui ne travaille pas ».
Pour faire la différence, l’entrepreneur a alors convoqué les trois R : le réseau, la résilience – « vous allez mettre un genou à terre tous les jours, ce qu’il faut c’est ne pas mettre le deuxième » – et la rupture, autrement dit la capacité à innover et à ne pas faire comme les autres. Et ensuite ? « Être heureux ». Tout simplement…

Crédits : Léo Dubois – Génération Influence

![[LE DÉBRIEF] « QVEMA » saison 6, épisode 5 QVEMA](https://www.ecoreseau.fr/wp-content/uploads/2026/01/QVEMA-credits-M6-218x150.png)























