Madame Butterfly : des éclairages, des jeux d’ombres et de lumière somptueux, une direction musicale très fine, très précise, signée Giacomo Sagripanti, avec les voix sublimes d’Ana-Maria Martinez, Marie-Nicole Lemieux et Laurent Naouri qui vont comme toujours tutoyer les anges !
Pierric Tenthorey tire toute son inspiration des Tex Avery, Buster Keaton, en passant par Jacques Tati, dans un spectacle complètement décalé, ultravisuel, mais surtout tout à fait différent de ce qu’on a l’habitude de voir !
Voilà vingt ans que l’on attendait le retour à Paris des œuvres du maître absolu de la peinture danoise, Vilhelm Hammershoi. C’est enfin chose faite grâce à la rétrospective proposée jusqu’au 22 juillet au musée Jacquemart-André.
L’art soviétique bénéficie d’une rétrospective géante au Grand Palais. Une exposition monumentale riche de plus de 400 œuvres aux ambiances multiples : de la révolution d’octobre 1917 à la mise en place progressive du réalisme strict et socialiste de Staline.
1661, le succès est enfin au rendez-vous pour Molière, et il en profite pour annoncer ses fiançailles avec Armande Béjart, la fille de Madeleine, sa compagne depuis plus de vingt ans…
Dans un décor somptueux et une mise en scène au cordeau de Steve Suissa, Huster y est magistral, passant d’un personnage à l’autre avec une aisance incroyable, à deux doigts de la schizophrénie, à l’image de Robert de Niro qui avait créé le rôle au cinéma en 1993. Incontournable !
Le dernier opéra de Mozart sera entendu soit comme un merveilleux conte pour enfants, soit comme la plus ardente méditation sur l’existence humaine. Et puis, c’est un ouvrage de référence pour les francs-maçons : une belle histoire féerique pour certains, certes, mais le sujet de l’opéra est aussi l’éducation de l’être humain à accéder à une moralité plus élevée en acquérant sagesse, amour et bonté.