Je dis « Un Coca, sinon rien ». Le grain de folie d’après la covid, motif, certes d’inquiétude, ne fait qu’agiter l’émotion, la peur générale, l’anxiété générale. Quand on change une marque, c’est un acte de contre-attaque. Dans l’automobile, les constructeurs voient que les concepts vont changer, passer de l’électrique à l’hydrogène, dépenser des milliards en publicité et cinq ans après, tout bouleverser à nouveau. Moi, j’ai toujours pensé que la publicité devait suivre l’exemple de Moravia qui disait « la virilité, c’est la fidélité ». Une marque doit être fidèle à elle-même. À son nom, à son logo, à son slogan. Jacques Séguéla.
Après une année de pandémie sans précédent et une reprise qui semble se profiler, se lancer dans un projet entrepreneurial est-il carrément casse-cou ?