« En somme, les métaux précieux bénéficient d’une conjoncture des plus favorable tout en offrant une bonne visibilité pour les années à venir. Les taux réels resteront d’autant plus bas en Europe que les principaux États membres s’apprêtent à desserrer quelque peu les vannes des dépenses budgétaires, ce qui devrait se traduire par un peu plus d’inflation à l’avenir."
Dans la zone euro tout particulièrement, que pourrait-on espérer d’un nouveau programme d’achat d’actifs ou d’une baisse des taux directeurs quand on constate que la France emprunte déjà jusqu’à dix ans à taux négatif et que l’Espagne emprunte au taux de 0,2 % sur la même maturité ?
Segment dynamique du marché immobilier, avec 67,7 milliards de dollars de transactions en 2018 dans le monde, dont 22,9 milliards pour la zone Europe-Moyen Orient, les murs d’hôtel attirent de plus en plus de fonds d’investissement immobilier à la recherche d’actifs de diversification et de rendement.
« Après avoir doublé de taille en moins de trois ans et atteint les 2 millions de clients d’ici à la fin d’année, Boursorama visera l’objectif de 3 millions de clients à horizon 2021, soit près de deux fois plus qu’à fin 2018 »
« Ainsi semble se constituer progressivement un consensus autour de la nécessité de maintenir les taux bas pour faciliter l’investissement dans les infrastructures, notamment les infrastructures vertes »
Seuls 16 % des salariés des entreprises de moins de 50 salariés sont couverts par un dispositif d’épargne salariale, pourquoi ?
La première raison est certainement le caractère facultatif d’accords de participation ou d’intéressement pour les entreprises de moins de 50 salariés même si elles dégagent des bénéfices, alors que la participation – la répartition des bénéfices – est obligatoire dès lors que l’effectif atteint 50 salariés.
Après un mois de mai difficile, les principaux marchés actions ont rebondi au mois de juin. Les investisseurs ont été rassurés par l’annonce d’une rencontre entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, histoire de relancer l’espoir d’un accord commercial.
Comme nombre des clients français que nous avons interrogés, nous sommes globalement optimistes à l’égard des actions pour 2019, comme en témoigne notre surpondération des actions au sein des portefeuilles gérés. Dans la perspective d’investissements de fin de cycle, nous observons une rotation des secteurs de croissance cyclique au profit d’une exposition accrue aux thèmes de croissance à long terme. La révolution technologique ne montre aucun signe d’essoufflement, et le secteur de la santé bénéficie depuis 20 ans d’une croissance bénéficiaire systématiquement positive
Le constat de Candriam est sans appel. Le sucre constitue le nouveau facteur de risque majeur pour les entreprises du secteur de l’alimentation et des boissons. Il représente désormais la principale cause d’obésité.