La BCE et la FED ont fait ce qu’elles devaient pour contrer les risques financiers post-crise de 2008. Mario Draghi a sauvé la zone euro, il a cependant échoué à rétablir une croissance soutenue qui puisse s’accompagner d’un retour de l’inflation vers 2 %.
« Ces sociétés foncières visent ainsi à financer des projets novateurs pour la création de “lits chauds” pérennes, vecteur de stabilisation de l’activité touristique, en mobilisant l’ensemble des acteurs impliqués dans l’économie des territoires de montagne », souligne mmv.
Les FCPE diversifiés ont représenté en 2018 plus de la moitié des souscriptions : plus de 3,7 milliards d’euros, soit plus que la somme cumulée des souscriptions sur les FCPE monétaires (moins de 1,5 milliard d’euros), les FCPE actions (1,1 milliard d’euros) et les FCPE obligataires (1,1 milliard d’euros).
La réduction des risques politiques pourrait notamment provenir d’un accord commercial partiel entre les États-Unis et la Chine ou d’un Brexit ordonné, tandis que la stimulation budgétaire devrait viser à accroître la productivité et à améliorer la compétitivité.
Les économistes de la banque française estiment toutefois que les risques baissiers pesant désormais sur leur scénario sont moins nombreux, ce qui ouvre la voie à une allocation équilibrée (45 % actions, 45 % obligations) avec un contrôle de la volatilité élevé.
Les investisseurs locatifs compteront sur 3 % de rendement en moyenne, précise le réseau spécialisé. Au chapitre des locations, les prix varient fortement d’une période à l’autre – la plus chère reste la semaine du nouvel an.
« le vif appétit pour les actifs réels n’est pas surprenant compte tenu des incertitudes politiques et économiques mondiales. En plus d’offrir aux investisseurs des revenus adaptés à leurs besoins et une diversification supplémentaire, les rendements de ces classes d’actifs ont été solides et soutenus par la prime d’illiquidité qu’ils peuvent offrir »
Unigestion enfin affiche un plus grand optimisme : "Nous constatons actuellement un trop grand pessimisme sur les marchés, alors que les premiers signes d’une amélioration se dessinent."
D’ici à deux ou trois ans, la part des ETF au sein des portefeuilles à l’échelle mondiale devrait atteindre 39 %, contre 29 % des portefeuilles aujourd’hui et seulement 22 % en 2016. Pour la région Europe Moyen-Orient, la proportion d’ETF dans les portefeuilles clients devrait passer de 25 % à 34 %.