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Patrick Levy-Waitz, auteur du rapport de mission sur le coworking en France

« Le coworking répond à des logiques de transformation de société »

Emmanuel Macron : Les Français sont pour la réforme

Le jeune premier démontre sa ténacité dans les réformes. Pragmatique, celui qui bataille à l’extérieur comme à l’intérieur de son camp ne compte pas s’arrêter là.

Teddy Riner : J’investis dans la pierre, les énergies renouvelables, la communication, le marketing…

Il fait partie des sportifs préférés des Français et affole les compteurs de son sport. À seulement 25 ans, le judoka est aussi pleinement entré dans les affaires, d'ailleurs lauréat du prix spécial des BFM Awards. Une polyvalence qui a attiré l’attention d’EcoRéseau, dont ce numéro est dévolu à ceux qui portent la double, voire la triple casquette.

Jack Lang et la culture en France

Le président de l’Institut du monde arabe (IMA) depuis janvier 2013 a su faire renaître l’organisation moribonde par de grandes expositions annuelles. Il a encore fait appel à cette capacité à « organiser » la culture qui a marqué les Français. L’occasion pour EcoRéseau, dans ce numéro d’été, de l’interroger sur ce domaine et son évolution dans l’Hexagone.

Interview d’Eric Antoine : Je serais jugé trop gentil dans dix ans

Eric Antoine n’a pas la langue dans sa poche, mais plutôt des cartes. Et plein d’autres objets bizarres de magicien. Ce géant des écrans et de la scène n’en conserve pas moins une lucidité sur l’humour dans notre société actuelle et ses mystères, alors qu’il prépare son quatrième spectacle…
« L’ exemple de l’impact des Jeux de Londres est intéressant à suivre dans la durée, car le pays et les structures sont comparables »

Tony Estanguet : « A un moment, il faut mettre de l’humain dans le...

Parcours d’athlète d’anthologie, rare membre français du CIO, Tony Estanguet fait partie de ces personnages dont le vécu et les réflexions sur le mental servent à tout le monde, dans tous les secteurs. Illustration.

Michel Desjoyeaux : « Je suis venu à la compétition par la technologie »

Le 1er février 2009, la foule des grands jours s’était donné rendez-vous aux Sables d’Olonne, en Vendée. Comme tous les quatre ans, les spectateurs sont venus accueillir le vainqueur de « l’Everest des mers », le Vendée Globe – tour du monde à la voile, en solitaire et sans assistance.

Une en vente

Pascal Malotti Directeur Conseil & Marketing de Valtech France

Ce n’est pas le bon moment pour innover

Ouvrir la voie à l’innovation suppose d’avoir de l’audace, d’être prêt à échouer et d’être libre d’explorer.

Caroline Abram, opticienne et madone des lunettes qui embellissent

Sa marque d'optique est devenue une légende. Tout sourit aujourd’hui à Caroline Abram qui s’était crue condamnée à vendre des montures industrielles enfermée dans une boutique. Puis long tunnel où elle enfile des perles au Sénégal. Dix ans d’artisanat besogneux en appartement avant qu’Opra Winfrey ne chausse l’une de ses montures. Sa success story de rebond est une suite d’enchaînements gagnés. Admiration.

Sophie Lebas-Vautier, fondatrice de Good Fabric et de Marie & Marie, lauréate des re.start...

Sur la scène du Grand Rex, le 20 septembre, les re.start awards* à grand spectacle ont magnifiquement « dramaturgé » ce qu’ÉcoRéseau Business a « inventé » dès 2013 : la culture du rebond. L’idée très anglo-américaine qu’un échec n’est ni honteux ni rédhibitoire, simplement la chance pour un(e) entrepreneur(e) invétéré(e) de « rebondir » plus haut. Parmi 20 autres nommés, ce fut le cas de Sophie Lebas-Vautier, créatrice de Good Fabric et de Marie & Marie : des entreprises plutôt coton.

Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises

Un nominé particulier puisque tout entier tremplin de rebond et non « rebondisseur ». Mais le médiateur des entreprises sait que l’intervention « républicaine » bénévole de son entité est en soi un rebond pour l’entreprise qui en appelle à lui.

Osez la commande publique !

Élargir l’accès à la commande publique pour les PME passe aussi par des mesures phares que l’État a mises en place. Je pense notamment au relèvement de 5 à 20 % du taux minimum des avances versées aux PME et au taux maximal des retenues de garanties qui a été abaissé de 5 à 3 % pour les marchés conclus entre État et PME.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Bientôt la fin de l’OTP SMS

L’OTP (one time password) SMS consiste à recevoir, par exemple au moment d’un paiement sur Internet, un code transmis via un SMS. Même si...

A l’état de renverser la table

Pourquoi, même quand des décisions de bon sens sont prises pour notre pays, elles produisent rejet ou sentiment d’inefficacité perceptibles par certains d’entre nous.

LES + LUS

Les MBA en IAE : une alternative à moindres frais

Difficile de lutter contre les vieux réflexes. Qui dit Master of Business Administration (MBA), dit business schools. Pourtant, le monde des MBA ne se limite pas aux sacro-saintes écoles de commerce d’HEC à l’Edhec en passant par l’Essec ! Créés en 1967 par Gaston Berger sur le segment de la double compétence en management pour les non initiés, les instituts d’administration des entreprises (IAE) – entité autonome au cœur de l’université ‒ affichent un MBA à leur catalogue de formations.

Les MBA : des programmes fort vivants !

MBA : un sigle, trois lettres qui font partie du paysage de l’enseignement supérieur. Créé au tout début du xxe siècle aux États-Unis, ce cursus – à l’entrée très sélective, destiné aux cadres – a conquis l’Europe et la France en particulier. Le territoire compterait quelque 80 masters of business administration. Le conditionnel s’impose : N’importe quelle école, reconnue ou pas, revendique la capacité en monter un. Le nom ni la marque ne sont protégés. Or, pour exister, une école ne peut s’en passer. Résultat : c’est une jungle.

“Cherche ingénieurs désespérément” : les réponses des écoles

Le campus des Mines de Saint-Étienne – institution de plus de 200 ans, qui dispense six cursus d’ingénieur – compte aujourd’hui 2 000 étudiants. Ils étaient 1 500 il y a cinq ans. Et « l’objectif est d’atteindre des effectifs de 2 400 à l’horizon 2022, confie Xavier Olagne, directeur adjoint. Croître signifie aussi doper notre rayonnement.
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