Temps de lecture estimé : 2 minutes

Retour sur les bancs de l’école. Il existe de plus en plus de formations liées à la création et à la reprise d’entreprise en France. Ces dernières offrent toutes les connaissances de base qui orientent votre projet dans la bonne direction.

Qui dit forte demande, dit multiplication des formations. Partout en France, les universités et grandes écoles ouvrent leurs portes aux entrepreneurs en devenir. Plusieurs masters forment à la création d’entreprise. À l’école de management IAE Paris-Est Créteil, par exemple, le Master Innovation et Création d’Entreprise s’adresse à des étudiants qui ont déjà un projet de création d’entreprise, et permet de rencontrer des entreprises partenaires qui apportent aux étudiants des connaissances basées sur leurs acquis, en matière d’innovation. D’autres formations de ce type existent, comme le Master Entrepreneuriat à l’IAE Bordeaux, dédié à la création d’entreprise, ou le Master Entrepreneuriat et Management de projet (parcours management stratégique et entrepreneuriat), qui apporte des connaissances sur la création et la reprise d’entreprise et offre à ces étudiants une vision stratégique de l’aventure entrepreneuriale. L’ECDE à Besançon propose même de « former son esprit d’entreprendre» au cours d’une formation professionnalisante. Après un bac+3, les élèves peuvent se former au sein de cette école, et apprendre à créer et diriger une entreprise – en alternance et auprès de de 40 professionnels formateurs. Pour certains, la vocation peut se révéler plus tôt. Il existe alors des parcours spécifiquement pour les plus jeunes, après avoir obtenu un bac +2, comme la licence professionnelle métiers de l’entrepreneuriat, à l’UPEC (ParisEst Créteil-Val-de-Marne) qui prépare notamment à la création d’entreprise. Ce diplôme permet ensuite de s’insérer dans le monde du travail, sans poursuite d’étude nécessaire. Même concept à Montpellier Management (une composante de l’université de Montpellier), qui propose une licence 3 pro «Création et reprise d’entreprise», avec des interventions d’experts. L’objectif est ici de pouvoir intégrer plus rapidement la vie professionnelle en évitant deux ans de formation en plus. Cette fois, ces licences professionnelles ne sont pas seulement accessibles aux étudiants, mais aussi aux salariés en reconversion.

Des formations au sein des meilleures écoles

Au-delà des formats traditionnels, de plus en plus d’écoles ont leur propre incubateur. HEC Paris propose un programme qui accompagne les start-up avec un accès à des ressources académiques, professionnelles et entrepreneuriales, et fonctionne en périodes de trois mois successifs, huit fois maximum. L’ESCP Business School propose aussi un accompagnement personnalisé sur un an avec des experts et entrepreneurs, pour ceux qui ont déjà un projet concret sous la main. À l’instar de ces écoles, l’EM Lyon Business School propose un «Master of Science en entrepreneuriat» axé sur l’innovation et le management de projet international, avec des immersions à Lyon, Oulu (Finlande) et Ho Chi Minh/Hanoi (Vietnam) Enfin, Neoma Business School propose le Start-up Lab – des accompagnements proposés pour la création d’entreprise – avec pour objectif d’aider les étudiants à tester leurs projets avant de candidater à l’incubateur. C’est, en quelque sorte, un pré-programme pour vérifier l’état d’avancement de son projet.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

J’accepte les conditions et la politique de confidentialité

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.