Le transport routier représente toujours un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Et parmi l’une des pistes envisagées pour lutter contre ce facteur de grand réchauffement : le covoiturage. Si les plates-formes se sont multipliées ces dernières années, l’autosolisme reste très présent en France. Et si la solution venait des entreprises ?
Quels produits d’investissement intègrent des critères de durabilité tout en offrant des rendements suffisants pour soutenir les missions des fondations ?
Le transport aérien contribue à hauteur de près de 6 % au réchauffement climatique, selon un rapport de Stay Grounded en 2022. Un chiffre qui ne va pas s’améliorer au vu de la hausse du trafic aérien. Selon l’association internationale du transport aérien (Aita), l’année 2024 pourrait atteindre un nouveau record avec 4,96 milliards de passagers prévus dans les aéroports du monde entier. L’organisation anticipe même un doublement du nombre de voyageurs entre 2023 et 2043. Dans ce contexte, le Réseau Action Climat (RAC) propose une taxe grand voyageur qui viendra frapper le portefeuille de ceux qui prennent le plus l’avion.
Aujourd’hui, les firmes cherchent à réduire leur empreinte environnementale. Les voyages d'affaires, souvent inévitables, sont un domaine clé dans cette démarche.
Des objectifs plus que jamais dans l’ère du temps. Face à l’époque et au grand réchauffement, les organisations tâtonnent toujours pour atteindre les fameux « ODD », même si les entreprises européennes n’ignorent plus ces questions. C’est en tout cas ce qu’il est ressorti du baromètre publié en partenariat avec PwC France et Maghreb, fin septembre, par le réseau France du Pacte mondial des Nations unies.