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Ces entreprises qui changent le monde !

Voulez-vous connaître le Français le plus « disruptif » ? C’est Jean-Michel Billaut. Aussi jeune dans sa tête de futurologue que peut l’être un homme de 73 ans, amputé d’une jambe à la suite d’un accident domestique.

Le monde 3.0 est en marche

Disruption est un mot français qui signifie rupture (il a le même sens que le mot anglais disrupt). Rupture donc entre un état existant, remplacé en tout ou partie par un autre état.

Des Silicon Valleys à la française…

La « vallée du silicium » californienne, tout le monde connaît. C’est le modèle, le mythe, le baromètre. Elle serait la 12e puissance économique mondiale si elle proclamait son indépendance ! « The Valley » rayonne à coups de géants, les Google, Facebook, Apple et à force d’universités, Stanford et Berkeley.

Un certain retour du temps libre…

J’arrive. J’ai toujours le petit réflexe de répondre au robot d’accueil, un peu choqué toujours de voir des gens l’ignorer. Je lui présente mon poignet pour la lecture de ma puce de bio-identification, et il m’oriente vers le stand de séquençage.

Epitech, techs épiques : les Innovative Projects, des start-up en puissance

Quatorze équipes, autant de pitchs face à un jury souverain. Un coup de cœur a porté sur Relieve, un projet 100 % sociétal. L’idée : aider les associations qui se vouent au sort des sans-abris à collaborer entre elles.

100 ans en Citroën : Réinventer design et confort

« Je veux que les premiers mots d’un enfant soient “Papa, Maman et Citroën” », rêvait souvent André Citroën. Il sait que ses futurs clients seront les gamins devenus grands : il crée une gamme des jouets Citroën.

Microsoft et les PME : Opération séduction

Le déclic a eu lieu il y a quatre années. C’est à ce moment-là que le géant Microsoft décide d’intensifier son positionnement auprès des très petites, petites et moyennes entreprises françaises. Et pour cause : avec un vivier de quelque 3,8 millions de TPE et PME en France, le géant de l’informatique n’entend pas passer à côté de ces entreprises qui pourraient vite devenir grandes.

Davidson Consulting, des codes pas comme les autres…

Comment recréer le sentiment d’unité managériale si les consultants qui choisissent leurs clients passent leur temps en mission ? Réponse, l’extranet, aujourd’hui en refonte, mais présent depuis 2005.

Jean-Charles Varlet, freelance d’une génération autoentrepreneuse

Au-delà de la réussite de ce modèle encore unique – Crème de la crème a levé 600 000 euros auprès de business angels et son CA non dévoilé commence par deux chiffres et quelques zéros –, l’idée des millenials qui ont créé ce concept plonge dans le nouvel univers en devenir de la notion même d’entreprise.

Financer son entreprise, les pistes solides

La plupart des investisseurs exigent des porteurs de projet qu’ils puissent apporter une partie des fonds. Comme une preuve de leur implication. Sont considérés comme apports personnels l’argent détenu en propre par les associés, mais aussi les sommes collectées auprès des proches que les Anglo-Américains appellent la love money.

2019 : créer une micro-entreprise, SAS, SARL…

Les défaillances d’entreprises devraient de nouveau s’aggraver en 2019, la faute au ralentissement économique, prédisent les économistes. Pas de quoi faire peur aux Français de plus en plus séduits par l’aventure entrepreneuriale.

Anthony Léger : Coach d’entrepreneures, en toute franchise

Anthony Léger cherche bien, un temps, à se recaler sur un autre type de clientèle, mais le logiciel du franchiseur, décidément, ne s’y prête pas. Alors l’homme d’action n’abandonne pas, il se forme, s’intéresse au développement personnel et… reçoit un appel.

Frédérique Dorso : Gentlewoman du déménagement

« Mon père avait eu la bonne idée de transformer d’anciennes cuves à vins, situées aux portes de Paris, en véritables coffres-forts », explique Frédérique Dorso.

Egalité Femmes-Hommes au travail, et la génération Y ?

Et les millenials, qu’en disent-ils ? Toute une génération de transition, élevée par des parents de l’âge inégalitaire, vont affronter une société sans doute engagée dans la parité coûte que coûte. Entre détermination à faire évoluer les mentalités et confrontation aux discriminations genrées, ils s’apprêtent à se confronter à leur futur professionnel.

Élisabeth Astier-Woitiez : Connaître l’échec et… rebondir sur le rebond !

Bouygues rachète la petite boîte. Elle s’y sent prête à aller loin au nom de l’innovation et des idées nouvelles qu’elle porte, mais l’arrivée d’Internet lui vaut la tentation du « pourquoi pas moi ».

François Raynaud de Fitte et Briac Lescure : Popchef, la loi du gong

Le jeune juriste, Sciences Po/HEC François Raynaud de Fitte, 29 ans aujourd’hui, passe son temps chez le capital-risqueur de renom Marc Simoncini, Jaïna Capital, à chercher les start-up prometteuses dans lesquelles son boss va investir.

Robin Coulet, l’art de la conversation

À la fin des années 2000, Coulet comprend qu’une bascule est à l’œuvre entre la communication et la conversation. « Internet explosait, les blogs et autres plates-formes se développaient à la vitesse grand V."

Laetitia Gazel Anthoine, elle vous bipe au bon moment

Comment l’entrepreneuse est-elle tombée dans le bain de l’environnement mobile ? « Formation à Supelec et parcours d’ingénieur, puis j’ai rejoint le groupe Orange entre 1998 et 2007 pour des missions de consulting."

Gilets jaunes : Internet et grand débat

Les réseaux sociaux sont-ils responsables de la montée des populismes, en France et ailleurs ?

Japon : entre millionnaires et misérables

Une “société toboggan” est une société dans laquelle il suffit de glisser un peu par inadvertance pour ne pouvoir se raccrocher à quoi que ce soit, et être condamné à tomber jusqu’en bas. 

Une en vente

Pascal Malotti Directeur Conseil & Marketing de Valtech France

Ce n’est pas le bon moment pour innover

Ouvrir la voie à l’innovation suppose d’avoir de l’audace, d’être prêt à échouer et d’être libre d’explorer.

Caroline Abram, opticienne et madone des lunettes qui embellissent

Sa marque d'optique est devenue une légende. Tout sourit aujourd’hui à Caroline Abram qui s’était crue condamnée à vendre des montures industrielles enfermée dans une boutique. Puis long tunnel où elle enfile des perles au Sénégal. Dix ans d’artisanat besogneux en appartement avant qu’Opra Winfrey ne chausse l’une de ses montures. Sa success story de rebond est une suite d’enchaînements gagnés. Admiration.

Sophie Lebas-Vautier, fondatrice de Good Fabric et de Marie & Marie, lauréate des re.start...

Sur la scène du Grand Rex, le 20 septembre, les re.start awards* à grand spectacle ont magnifiquement « dramaturgé » ce qu’ÉcoRéseau Business a « inventé » dès 2013 : la culture du rebond. L’idée très anglo-américaine qu’un échec n’est ni honteux ni rédhibitoire, simplement la chance pour un(e) entrepreneur(e) invétéré(e) de « rebondir » plus haut. Parmi 20 autres nommés, ce fut le cas de Sophie Lebas-Vautier, créatrice de Good Fabric et de Marie & Marie : des entreprises plutôt coton.

Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises

Un nominé particulier puisque tout entier tremplin de rebond et non « rebondisseur ». Mais le médiateur des entreprises sait que l’intervention « républicaine » bénévole de son entité est en soi un rebond pour l’entreprise qui en appelle à lui.

Osez la commande publique !

Élargir l’accès à la commande publique pour les PME passe aussi par des mesures phares que l’État a mises en place. Je pense notamment au relèvement de 5 à 20 % du taux minimum des avances versées aux PME et au taux maximal des retenues de garanties qui a été abaissé de 5 à 3 % pour les marchés conclus entre État et PME.
Jean Marc Rietsch, expert international en dématique, président du Digital Information Institute ou D2I

Bientôt la fin de l’OTP SMS

L’OTP (one time password) SMS consiste à recevoir, par exemple au moment d’un paiement sur Internet, un code transmis via un SMS. Même si...

A l’état de renverser la table

Pourquoi, même quand des décisions de bon sens sont prises pour notre pays, elles produisent rejet ou sentiment d’inefficacité perceptibles par certains d’entre nous.

LES + LUS

Les MBA en IAE : une alternative à moindres frais

Difficile de lutter contre les vieux réflexes. Qui dit Master of Business Administration (MBA), dit business schools. Pourtant, le monde des MBA ne se limite pas aux sacro-saintes écoles de commerce d’HEC à l’Edhec en passant par l’Essec ! Créés en 1967 par Gaston Berger sur le segment de la double compétence en management pour les non initiés, les instituts d’administration des entreprises (IAE) – entité autonome au cœur de l’université ‒ affichent un MBA à leur catalogue de formations.

Les MBA : des programmes fort vivants !

MBA : un sigle, trois lettres qui font partie du paysage de l’enseignement supérieur. Créé au tout début du xxe siècle aux États-Unis, ce cursus – à l’entrée très sélective, destiné aux cadres – a conquis l’Europe et la France en particulier. Le territoire compterait quelque 80 masters of business administration. Le conditionnel s’impose : N’importe quelle école, reconnue ou pas, revendique la capacité en monter un. Le nom ni la marque ne sont protégés. Or, pour exister, une école ne peut s’en passer. Résultat : c’est une jungle.

“Cherche ingénieurs désespérément” : les réponses des écoles

Le campus des Mines de Saint-Étienne – institution de plus de 200 ans, qui dispense six cursus d’ingénieur – compte aujourd’hui 2 000 étudiants. Ils étaient 1 500 il y a cinq ans. Et « l’objectif est d’atteindre des effectifs de 2 400 à l’horizon 2022, confie Xavier Olagne, directeur adjoint. Croître signifie aussi doper notre rayonnement.
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