Paradoxe de l’industrie française. Malgré un coût du travail élevé, la France demeure compétitive. Les investissements étrangers dans l’industrie ont grimpé de 52 % dans le pays en 2017, ce qui place la France en tête du classement européen établi dans le baromètre annuel EY de l’attractivité industrielle.
Les technologies vidéo de reconnaissance, déjà opérationnelles dans des processus tels que l’encaissement automatique ou le contrôle de qualité, font déjà leurs preuves sur la sécurité des chantiers. Par exemple, des caméras aux limites du chantier dont une panoramique, capables de reconnaître les humains, les machines et les équipements. Quels avantages ?
Voilà des années que l’État français via ses gouvernements successifs rêve d’améliorer la qualité de son offre et les conditions de travail de ses agents. Le déclic « jeunes pousses » sera peut-être le bon à l’heure de la transition numérique ?
Si le principe même de la start-up, basé sur le surendettement, la promesse d’hyper-croissance et la revente, peut faire grincer des dents, le modèle de BlaBlaCar prouve que cette périlleuse manœuvre peut s’inscrire de façon pérenne dans l’économie réelle.
Le biomimétisme technologique continue d’étonner. Une équipe de chercheurs dirigée par Viktor Gruev a développé une caméra pour équiper des voitures autonomes qui s’inspirent de la façon de voir des crevettes-mantes pour améliorer leur vue.
Officiellement lancée à compter du 1er septembre, l’Agence de l’innovation ambitionne de moderniser les cycles d’innovation au sein du ministère des Armées.
Rolls-Royce communique à tout-va sur son projet Intelligent Engine vision par lequel la robotisation et l’IoT (Internet des objets) s’impose dans l’industrie.
Il fut mis en place une première fois de 2015 à 2017 : l’avantage fiscal sur les biens d’équipements nouvellement acquis serait exhumé pour accélérer la transformation numérique de l’industrie.