Mardi 20 octobre 2026, Stéphane Séjourné, le vice-président exécutif pour la prospérité et la stratégie industrielle de la Commission européenne était à Nouméa pour signer un protocole d’accord avec Bruxelles autour du nickel. Ce métal blanc argenté – principalement utilisé pour la fabrication d’acier inoxydable – est au cœur d’enjeux économiques et industriels majeurs. Et il ravive les débats sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie...
Une étape décisive dans le rapprochement entre la Nouvelle-Calédonie et l’Union européenne. C’est en tout cas ce qu’il ressort de la signature d’un protocole d’accord entre Stéphane Séjourné, Milakulo Tukumuli, président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, et Alcide Ponga, membre du gouvernement chargé du nickel. L’objectif ? diversifier les débouchés de la filière du nickel et renforcer sa compétitivité. Si les représentants de l’Union européenne et de l’État français saluent cet accord, les indépendantistes, eux, craignent une remise en cause de la souveraineté de la Nouvelle-Calédonie sur ses ressources naturelles.
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