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Avant la diffusion du cinquième épisode de « Qui veut être mon associé ? » (QVEMA) ce mercredi 4 février sur M6, revenons sur les projets qui ont animé l’émission la semaine dernière… Récap de ce qu’il ne fallait pas manquer. 

Entre concept séduisant, et crash test manqué, le quatrième épisode de QVEMA a une nouvelle fois offert son lot de rebondissements. Diffusée jeudi 29 janvier, l’émission a vu défiler des entrepreneurs venus défendre des projets très variés, touchant aussi bien à l’immobilier qu’à la nutrition. Face à eux, des investisseurs toujours aussi exigeants, n’hésitant pas à challenger les porteurs de projet sur la viabilité économique, la stratégie ou encore l’ambition à long terme. Sur les six entreprises présentées au cours de la soirée, quatre sont parvenues à convaincre au moins un investisseur et à repartir avec un accompagnement décisif pour la suite de leur aventure. Un épisode riche en enseignements, marqué par des échanges parfois tendus mais souvent constructifs. À noter enfin un changement dans la programmation : le prochain épisode sera diffusé exceptionnellement ce mercredi 4 février, aux horaires habituels. 

Quels projets ?

Qui ? Féroce 
Quoi ? Si vous vous sentez régulièrement fatigué, Féroce a une solution pour vous. En implantant du foie de bœuf (aliment le plus nutritif du monde) dans de la viande rouge, l’entreprise assure une alimentation à haute densité nutritionnelle et est garantie sans polluant. Par exemple, un steak haché Féroce équivaut à 4 kg de carottes, nutritionnellement parlant. 
Verdict ? Les 5 jurés ont été conquis et se sont alignés (tardivement pour Jean Michel Karam qui a fini par changer d’avis) sur l’offre qu’a émise l’entrepreneur. Finalement, c’est Kelly Massol et Anthony Bourbon qui se sont associés et qui ont été choisis par le fondateur de Féroce pour investir 150 000 euros contre 5 % de la société.  

Alice Lhabouz au fondateur de Féroce : Vous êtes l’un des meilleurs cas que j’ai jamais vus dans l’émission

Qui ? Gety
Quoi ? Pour rendre de l’argent aux Français, l’entreprise propose, via un site Internet, d’effectuer une recherche, sans frais pour le client, pour savoir si oui ou non, il y a de l’argent lié à un proche décédé, et donc qui nous appartient, qui sommeille dans la caisse des dépôts et consignations. Si la demande est positive, un notaire se charge de la gestion du dossier. 
Verdict ? Ils sont deux à formuler une proposition à l’entrepreneurmalgré un business jugé trop flou dans le futur pour les autres investisseurs. Alice Lhabouz et Anthony Bourbon ont fini par s’associer en changeant la proposition initiale de l’entrepreneur, qui était de 100 000 euros contre 15 % de la société, pour investir le même montant, mais contre 20 %. 

Qui ? Virgomove 
Quoi ? Leur casque de protections est conçu pour être un hybride entre le casque de vélo et de moto. Il protège l’intégralité du visage à des vitesses allant jusqu’à 45 km/hà vélo ou en trottinette électrique. 
Verdict ? Malgré la qualité du design du casque mise en avant par les investisseurs, aucun d’entre eux n’a décidé d’accompagner Virgomove en raison de l’absence de barrière à l’entrée (empêcher d’autres entreprises de copier le produit) et des faibles chiffres cités par l’entrepreneur. 

L’anecdote : lors du test de solidité, Anthony Bourbon a cassé deux casques en appuyant sur la mentonnière, générant par la suite une réticence chez les jurés, et particulièrement chez Jonathan Anguelov qui aurait investi dans l’entreprise sans cet événement. 

Qui ? Ma petite laine
Quoi ? Un cocon en laine pour nourrisson, respectant la position fœtale du bébé, qui simule la position in uteroet limite les réveils en sursaut. En moyenne, cette solution permet aux jeunes parents de gagner trois heures de sommeil par nuit.
Verdict ? Jean Michel Karam a décidé de suivre les deux entrepreneures en faisant une contre-proposition. Plutôt que 100 000 euros pour 7 % du capital, le juré investit finalement 100 000 euros pour 12 %. 

Qui ? Béa
Quoi ? En remontant jusqu’à l’époque napoléonienne pour exploiter l’une des lois de son code civil, Béa propose de faire de l’échange immobilier entre propriétaires, et de faire économiser au client jusqu’à 60 % des frais de notaire. En mettant son bien immobilier en vente en trouvant son futur foyer sur leur application, on s’expose à un « match ». Lorsque cela se produit, Béa gère les visites respectives et l’administratif autour de cet échange jusqu’à l’acte notarial.  
Verdict ? En raison de la jeunesse de l’entreprise, source de faible traction pour les entrepreneurs, et des chiffres peu rassurants (un échange réalisé pour une cinquantaine de « matchs »), aucun des jurés n’a décidé d’investir dans Béa. 

Qui ? Enyo
Quoi ? Enyo, c’est la première marque de vêtements de combat pour femmes. Adapté à la morphologie féminine, le pari de cette entreprise est de donner aux femmes des vêtements de combat qui gardent leur féminité et qui leur plaisent pour ne pas les laisser sur le côté dans le monde des sports de combat, majoritairement masculin 
Verdict ? Ancien sportif de haut niveau, Jean Michel Karam a été séduit par le parcours de l’entrepreneure, vice-championne du monde amateur de MMA , et a décidé d’investir 50 000 euros contre 20 % du capital de la société. Il a notamment appuyé le fait que les valeurs du sport sont de vrais carburants pour l’entrepreneuriat.

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