Le secteur du luxe est très présent dans nos régions, avec souvent des emplois à haute-valeur ajoutée (et les salaires qui vont bien). De surcroît, la plupart de ces actifs sont impossibles à délocaliser. Cela pour d’évidentes raisons lorsqu’il s’agit de vins, champagnes, cognacs et autres spiritueux. Mais la chose est presque aussi certaine pour des produits comme la maroquinerie, le parfum, la joaillerie…
Il est vrai que LinkedIn est un réseau qui facilite beaucoup la prise de contact, en principe professionnel. En deux clics, on peut engager une conversation sans forcément entreprendre de considérables démarches. Comme ça, l’air de rien. Certains ambitieux aux dents longues avouent auprès de médias comme TF1 Info « chercher le meilleur parti », écumant les fiches de postes et « recrutant » selon diplôme et qualification… Dommage : LinkedIn n’affiche pas encore le salaire exact de l’être tant convoité.
Au quotidien vous avez sûrement dû remarquer ces nudges qui s’installent dans nos villes. Une marelle ou des traces de pas dessinées pour atteindre la poubelle, des escaliers colorés amusants pour inciter à les prendre, une mouche dans les toilettes pour veiller à maintenir l’hygiène, les cendriers de sondages qui permettent aux fumeurs de jeter leurs cigarettes dans la colonne de leur choix… Toutes ces actions mises en place visent à réduire les incivilités environnementales mais aussi sociétales. Et en entreprise ?
La vie de bureau serait-elle une Comédie (in)humaine, pour reprendre le titre d’un récent ouvrage de Julia de Funès ? Remarquons la présence de la parenthèse qui semble insuffler une dose d’optimisme, comme si le préfixe « in » était en suspens, possiblement retirable, à la condition de certains changements… Julia de Funès s’est révélée la plus formidable observatrice de notre rapport au travail.