Si vous fréquentez les réseaux sociaux, vous avez probablement déjà croisé le visage émacié de ce comédien dissimulé par des filtres. Galansire (300 000 abonnés sur Instagram) sait nous faire rire jaune avec les incongruités du secteur tertiaire. Son personnage de manager toxique (chemise ouverte à la BHL, doudoune sans manches, dents longues) ne s’exprime que par des anglicismes sans cesse plus ridicules.
Et tente sans cesse de recadrer son « junior », dénommé Gaspard. « Moi je vois ton potentiel, je trouve que c’est du gâchis » ; « Je t’ai acheté un livre : Je pense trop, ça te parle ? »
Fidéliser les candidats à long terme
Chaque semaine, nous mettons à l’honneur un concept, une expression, une théorie, un jargon… directement lié à notre quotidien : la vie de bureau ! Zoom sur le talent nurturing.
D’après Roseline Laloupe, consultante en ressources humaines, 38 % des Français auraient déjà renoncé à rejoindre une entreprise à la suite d'un entretien d’embauche. La cause principale ? Le manque...
Oui dans « RSE » il y a l'environnement et la lutte contre le grand réchauffement, sans doute le défi du siècle. Et c'est tant mieux. Un autre pan de la RSE, moins spontané, existe aussi : la santé mentale. Nombre de salariés vont mal. Un sur cinq se trouve dans un état psychique critique ou à risque, et un sur trois envisage de démissionner pour préserver son bien-être mental, selon le baromètre de la santé mentale des salariés de teale, publié en 2024.
C’est un document qui figure parmi les premiers décrets signés par Donald Trump. Quelque part entre celui qui acte la sortie des États-Unis de l’OMS, des Accords de Paris (qualifiés « d’escroquerie » par le leader) ou encore cet autre qui permettra bientôt aux entreprises américaines de « forer, forer et forer » en Alaska. Oui, le nouveau président américain compte (aussi) s’attaquer au télétravail dans la fonction publique fédérale. Aux États-Unis, une révolution managériale s'annonce.
Nicolas Revel, directeur général de l'AP-HP évoque une batterie de trente mesures pour enrayer la fuite des talents. Distribution de logements à 1 200 soignants, réorganisation des plannings pour offrir plus de souplesse, et même l’embauche de 600 postes administratifs pour soulager des soignants débordés par des tâches bureaucratiques.