«La crise sanitaire et économique que nous connaissons aujourd’hui est l’occasion pour les chefs d’entreprise de sortir de la solitude du décideur et de transformer le doute en une formidable énergie de conquête. »
Le principe de la franchise, c’est le partage de la réussite. Dit ainsi, tout semble idyllique. C’est un peu plus compliqué que ça, mais l’idée est vraie. Une enseigne (le franchiseur) a créé (souvent de zéro !) une activité avec succès.
La Chine crée une licorne tous les quatre jours ! En 2018, elle aurait généré 186 start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars pour une valeur combinée de 736 milliards de dollars américains.
Il a raison, Xavier Delaunay. Quand il ouvrira le 10 décembre les Assises du capital humain entrepreneurial, il fera passer le message : l’entrepreneuriat est un risque, son enjeu est de trouver des clients, il faut passer de la phase désir à la phase moyens.
De nouvelles tendances macroéconomiques influencent l’implantation des entreprises. Les nouveaux modes de consommations et les aspirations à manger mieux et plus sain redessinent les contours de l’économie sociale et solidaire.
Les levées de fonds, qui font les choux gras des médias dédiés aux start-up, répondent à une nomenclature bien précise. Et généralement, vous entendrez souvent parler de série A, B voire C pour qualifier ces tours de table. La série A correspond à une phase d’optimisation du projet.
Donc, les PME françaises ont du mal à s’emparer du numérique. Parmi 32 % des patrons qui renoncent à « faire quelque chose parce qu’il fallait utiliser Internet » figurent des artisans, des commerçants et des chefs d’entreprise, révèle une enquête 2018 sur L’illectronisme en France du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA)
Le statut de chef d’entreprise fait décidément rêver les Français/es. En 2018, l’Insee a recensé un nombre record de 691 300 nouvelles entreprises. Soit 100 000 de plus et une hausse de 17 % par rapport à 2017.
Pour révéler les leaders de demain, la Jeune chambre se fait incubateur en formant des jeunes à devenir des acteurs du changement au quotidien par la mise en place de projets économiques durables au service des territoires.
Voulez-vous connaître le Français le plus « disruptif » ? C’est Jean-Michel Billaut. Aussi jeune dans sa tête de futurologue que peut l’être un homme de 73 ans, amputé d’une jambe à la suite d’un accident domestique.