J’ai toujours été surpris de la façon dont certains considéraient la communication comme une discipline subalterne et l’image – le look, disent-ils avec mépris – comme quelque chose de dérisoire ou, à l’inverse, de dangereux car susceptible de manipulation.
Si le code du Travail divise, il a le mérite de mettre tout le monde d’accord sur sa lourdeur. Une lourdeur qui, depuis vingt ans, apparaît pour beaucoup comme la seule cause de tous les maux dont l’économie française souffre : chômage, rigidité du marché du travail, fermetures industrielles, temps de travail subi…
L’explosion de l’entrepreneuriat et l’extension du domaine des possibles sur Internet font naitre des envies de création de projets à de nombreuses personnes physiques ou morales.
Dans la lutte engagée entre robots et humains, la créativité apparaît comme l’arme essentielle de ces derniers. On voit bien ce que cela signifie pour les métiers de cadre supérieur. Mais pour les emplois d’exécution ?
Toutes les entreprises se sentent concernées par le fait de fêter leur boîte et surtout de faire savoir à cette occasion qu’elles aiment leurs salariés et réciproquement, leurs clients bien sûr, leurs fournisseurs, leurs prestataires et leurs franchisés.
Arnaud RIOU, Conférencier et auteur du best seller « Réveillez le chaman qui est en vous » et « Les Nouveaux sages », sortie en septembre dernier qui tente d’associer le management à la sagesse, et propose de s’ouvrir à une spiritualité laïque tout en repositionnant l’économie au service de l’humain.
Les bénéfices humains, commerciaux, les succès comme d’ailleurs les échecs, se jouent souvent à la marge. C’est d’ailleurs une raison majeure pour laquelle il faut, après une victoire, rester vigilant et au lendemain d’une défaite ne pas désespérer.
La Fête des Entreprises est née en 2003 avec la volonté de faire la pédagogie de l'entreprise en la célébrant positivement le temps d’une journée sous le slogan « J’aime ma boîte ».